“Plus vous publiez d’informations sur vous, plus on ne peut pas se tromper. Si quelqu’un vous Googlise, on n’est pas maître de l’information qui arrive : si on la génère soi-même, c’est vous qui contrôlez et définissez votre identité.”
En filigrane, deux rapports à l’édition s’opposent dans ce dossier : la gratuité universitaire, visant un petit noyau, et la commercialisation éditoriale : « C’est David contre Goliath », plaide, non sans une certaine malice, le sociologue québécois.
En donnant aux autres l’air d’être heureux, Facebook nous rend tristes
Une de mes sources pour lutter contre les préjugés et la désinformation...