Un article un peu alacon (faire un article à partir d'un sondage, quand on sait ce que valent les sondages... (spoiler : rien)), mais qui m'a rappelé cet excellent shaare de Seb où il était justement question de jeux vidéo considérés comme une forme d'art.
A titre personnel, il y a relativement peu de temps que je m'assume comme un "adulte jouant aux jeux vidéo" ; je veux dire par là qu'au début du siècle, quand j'avais une vingtaine d'année et que je m'avisais de parler de jeux vidéo, j'avais droit à un retour plus ou moins condescendant du genre "JV = truc de jeune".
Maintenant que je suis un (tout petit peu) plus vieux, que j'ai un "statut social" différent de celui du "jeune-qui-débarque", je me risque à dire de plus en plus ouvertement que le soir, je ne regarde pas L'amour est dans le pré, je joue.
Après, faut quand même pas se foutre du monde. Il y a mille fois plus de culture / d'art dans un Limbo que dans toute la série des Call of duty...
Mouais. Déjà, prendre Jeuxvideo.com en référence...
Après, j'ai l'impression que l'on mélange deux problèmes :
Il est des jeux où l'on va jouer sans regrets pendant une ou plusieurs centaines d'heures, et d'autres où l'on se fera chier au bout d'une petite dizaine d'heure, parce que le gameplay est répétitif et que l'on attend plus rien du titre... et que l'on rush pour voir la fin... Et là, ouais, c'est long.
Après, je trouve que l'article ne prend pas en compte un autre phénomène non négligeable : nous avons trop de jeux. C'est une phrase qui revient souvent des les conversations entre joueurs : "j'ai trop de jeux, je n'ai pas le temps d'y jouer / de les finir tous"
Enfin, et là je suis d'accord avec l'article, la "durée de vie" n'est pas forcément un bon critère, l'exemple de Portal est très pertinent) ; mais de là à tomber dans l'excès inverse, et à faire de la rapidité avec laquelle on peut finir à bout du jeu un argument de vente, ce serait encore plus débile, sinon plus, et irait malheureusement dans le sens d'une époque où les F2P/P2W (merci Tommy ^^) ont le vent en poupe. Vous voulez terminer le jeu plus vite ? Raquez. Vous voulez monter en compétences plus rapidement (et finir le jeu plus vite) ? Raquez encore.
Pouah.
Et pis aussi, c'est complétement con cette histoire de "j'ai pas le temps".
Si on ne veut pas, on n'a le temps pour rien. On n'a pas le temps pour jouer, on n'a pas le temps pour lire, on n'a pas le temps pour écouter de la musique, voir des films, faire du sport... Eh, oh, heureusement qu'il existe encore des activités qui prennent du temps.
C'est aussi ce qui fait leur valeur.
Je suis en train de lire des petits bouts de la soluce de Divinity : Original Sin ; je crois que j'ai très envie de me remettre à ce jeu :O
Je note ici 2-3 remarques en passant.
Le craft
Faut-il jouer aux Bioshock remastered (ouh le vilain mot) si vous avez déjà joué aux éditions originales ? Clairement non, gardez vos sous. Par-contre, si vous n'aviez pas encore fait la trilogie (et c'est mon cas), autant partir sur une édition (très légèrement) améliorée.
EDIT : je parle de la version PC. What else ? (Poke Liandri)
Et il en sortit beaucoup, de ces jeux à la Doom, au milieu des années 90. Certains se déroulaient dans des bases spatiales ou dans des châteaux médiévaux, d'autres dans des villes modernes, mais tous ou presque avaient en commun de proposer des environnements réalistes. Là où les jeux de plateformes 2D se sentaient relativement libres de proposer des univers abstraits (le monde de Super Mario ou celui de Sonic n'ont pas beaucoup de sens ni de cohérence et sont surtout là pour proposer au joueur un décor dans lequel évoluer), les jeux d'action en 3D semblaient déterminés, en raison de leur héritage, à proposer des environnements crédibles. [...] Et, surtout, devait renoncer à ce goût pour le portnawak et les univers absurdes qui caractérisait le jeu vidéo de cette époque, où l'on pouvait croiser des vers de terres anthropomorphes ou des ninjas mutants dans des pays faits de bonbons.
Bien vu.
Passons à présent à l'épisode deux. Cette fois, le studio a décidé d'attaquer directement des utilisateurs de Steam ayant laissé des reviews extrêmement négatives de leurs jeux sur la plateforme de Valve. James Romine, le représentant du studio a donc attaqué en justice près de 100 utilisateurs de Steam pour un total de 18 millions de dollars réclamés en dommages et intérêts. Les utilisateurs de Steam étant anonyme, ce sont les pseudonymes qui sont listés sur les documents légaux, et James Romine a demandé à la justice américaine de forcer Valve à leur transmettre l'identité ainsi que les données personnelles complètes des personnes derrière les pseudonymes ayant publié ces critiques négatives. La chose pourrait évidement créer un précédent particulièrement dangereux à plus d'un titre si elle aboutit, non seulement pour les utilisateurs de Steam qui pourraient se voir attaquer en justice pour un simple commentaire, mais aussi pour Valve qui aurait à transmettre ce genre d'informations et qui perdrait certainement beaucoup d'utilisateurs s'il se pliait à la demande du tribunal. De fait, une réaction de leur part était donc cette fois plus prévisible, inévitable.
Il a été découvert vendredi que Valve a retiré l'intégralité de la ludothèque de jeux de Digital Homicide de Steam, ainsi que toutes les pages associées, que cela soit celles communautaires, les reviews ou les téléchargements.
"Digital suicide"
C’est une petite modification qui change beaucoup de choses. Jusqu’ici, sur Steam, la plateforme leader de vente de jeux vidéo sur PC, tout un chacun pouvait attribuer une évaluation aux jeux de sa collection, quelle que soit la façon dont il les avait acquis. Depuis mardi 13 septembre, seuls les avis des joueurs ayant acheté leur jeu directement sur la boutique en ligne sont comptabilisés, rendant de facto quasiment invisibles ceux s’étant procurés le jeu par d’autres moyens.
Je ne sais plus si je vous avais déjà parlé de cette adaptation de La Horde du contrevent en jeu vidéo. Le trailer me laisse un peu dubitatif.
Remarquez, si ils trouvent des couillons pour payer.
Non, je dis pas ça pour vous, y en a qu'en ont besoin.
Le but de la prothèse est et doit rester de palier à une déficience que l’on a eu au cours de son existence, pas de sublimer l’être humain.
Et c'est bien toute la différence avec le jeu.
via Liandri
Hum. C'est du Mass Effect ça ? Ça ne me fait pas rêver.
On peut le trouver facilement maintenant 😉
Tu pourrais être plus précis :p :/
Plutôt qu’un nouveau jeu de stratégie, il s’agit d’un jeu d’aventures, reprenant les mécaniques popularisées par Monkey Island ou Day of the Tentacle. Oubliez la stratégie frénétique en vue du dessus : Lord of the Clans demande de discuter avec des personnages, de récolter et d’associer des indices pour résoudre des énigmes. Surtout, il raconte une histoire : celle de la jeunesse de l’orc Thrall, personnage central de la mythologie Warcraft.
Bon, collector mais un peu chiant quoi ^^
Dans un paysage jeu vidéo trop souvent dominé par des productions qui placent le joueur dans un siège bébé, Deus Ex : Mankind Divided choisit au contraire de lui donner un contrôle constant et renforce même sa proposition par rapport à Human Revolution. Les équipes d'Eidos Montréal prouvent qu'elles maîtrisent leur sujet de A à Z par le soin apporté à chaque élément du jeu et surtout la mise en place de systèmes parfaitement ajustés à leurs intentions, quitte à y laisser quelques imperfections que l’on excusera sans cligner les yeux. La recherche d'esthétisme et d'ergonomie dans tous les détails matérialise cet univers, aussi crédible que cohérent, renforcé par une qualité d’écriture qui fait passer une bonne partie des RPG récents pour des épisodes de Oui-Oui. Élégant et délicat, ce Deus Ex est un épisode brillant mais sobre, deux qualités que l’on ne trouve que trop rarement associées et qui font l’apanage des très grands jeux.
9 Excellent
Les plus
- Level design maîtrisé de bout en bout
- Écriture de qualité
- Artistiquement au top
- Compositions musicales de haute volée
- Gameplay solide
- Les quêtes annexes et leurs possibilités
- Dialogues en vue subjective exquis
- Cohérence de l’univers et des protagonistes
- Mode Breach en cadeau
- Terminer l’histoire sans tuer personne
- Terminer l’histoire en tuant (presque) tout le monde
Les moins
- Final un peu timide
- Quelques accrocs techniques
- Synchro labiale inégale
- Les flingues manquent un peu de patate
- Un peu trop de contextuel dans les pouvoirs
- Moins exotique que son aîné
Alors ? Qui croire ?
Je vous livre un avis que j'ai recopié dans les commentaires du jeu sous Steam, il y a quelques jours, et qui m'a un peu refroidi.
4 personne(s) sur 6 (67%) ont trouvé cette évaluation utile
Non recommandé
43.5 heures au cours des deux dernières semaines / 43.5 heures en tout
Posté le : 31 août à 3h16Jeu terminé, y'a beaucoup à dire ... et pas en bien.
Histoire trop courte.
Histoire non complète même.
Ecriture qui laisse franchement à désirer la majorité du temps.
Jensen ... bon, là faut chager de personnage, avoir un héros qui se fout de tout et qui parle comme il si il était sous tranxène 24/24, maintenant c'est chiant ! "i didn't ask for this", et bha moi non plus je demandais pas ça. <_<
Combat final vraiment balourd et chiant (voire ridicule si tu sauves tout le monde).
Personnages secondaires sans épaisseur.
Vega est cool ... mais c'est un clône de Malik, pourquoi ne pas avoir fait revenir Malik au lieu de faire un reskin qui n'a pas de sens ?
La physique du jeu est toujours pitoyable, et il y'a malheureusement quelques passages où elle posera problème.
Il y'a plus de sous quêtes que de quêtes centrées sur l'intrigue principale.
Certaines sous quêtes dépassent le terme "nul à chier" pour atteindre le statut "niveau fallout de bethesda" (si vous voyez une quête autour d'un culte et une autre autour d'un tueur en série => NE LES FAITES PAS ! Consternant est encore un bien faible mot).
La fin tombe comme un cheveu sur la soupe, le jeu s'arrête clairement au moment où l'histoire commence ... yabon les DLC et une "édition définitve director's cut GOTY" ?
Le début du jeu est trop lent à se lancer, après Golem City le niveau devient ENFIN bon ... mais ça retombe presque aussitot.Je ne dis pas tout parce que ça durerait des plombes, mais le gros problème du jeu est qu'il n'a pas de fond: le sentiment d'être dans un jeu cyberpunk n'est intervenu qu'au bout de 17 heures (en arrivant à Golem City) ... pour un jeu Deus Ex, c'est triste. Et le pire c'est qu'après Golem City ... bha t'enlèves les prothèses cybernétiques et t'as un jeu lambda comtemporain où le héros va sauver le monde avec des choix ridicules et pseudo dramatiques (sauve le petit chat ou la grand mère ? Rholalalala, que je suis sous tension avec cette écriture ma bonne dame, du jamais vu ailleurs ... ouais nan, banal et usité jusqu'à la corde, soporifique et sans intérêt pour être honnête).
Sur la forme, en terme purement "mécanique de jeu", oui c'est solide: il y'a ENFIN de la verticalité dans les niveaux, il y'a pléthore de chemins alternatifs, la discrétion est un bonheur ... mais voilà quoi: Deus Ex c'est un gameplay et une histoire qui te motive ! Ici, il n'ya que le gameplay, tout le jeu tu avances en espérant être pris dans une grande histoire, une grande conspiration, une grande aventure ... et en fait tu avances de tableau en tableau avec une histoire décousue et sans intérêt comme fil rouge et qui, comme je l'ai dit plus haut, s'arrête au moment où elle commence.
Ce n'est pas que le jeu est merdique, je l'ai quand même fini après tout, c'est qu'il est creux. Il y'a des passages magnifiques (Golem City, j'en veux tous les jours des niveaux comme ça, d'ailleurs j'aurais aimé une option pour refaire chaque chapitre histoire de pouvoir refaire tout ce passage tant il est magistral), quelques échanges intéressants ... mais il y'a trop de "bof" voire de "putin c'est quoi cette ????? ?" (je le répète: la quête du culte et celle du tueur en série => IGNOREZ LES ! ), un rythme narratif raté et ... et ...
Et bien y'a quand même un truc en particulier qui m'a troué dans l'histoire: Mankind Divided c'est lasuite de Human Revolution OK ?
Et bien le bilan c'est que:
-tu bosses pour une organisation => tu ne sais pas pourquoi
-tu est en fait un agent double => tu ne sais pas pourqoi
-tu connais plein de monde depuis perpète => c'est jamais expliqué
-il y'a deux ans de ta vie qui ont disparu => PUTIN MAIS POURQUOI C'EST PAS UN DES THEMES DU JEU ?Et ça, c'est un peu une pillule qui ne passe pas: ça se sera vendu en DLC sans aucun doute ... et c'est ça le sentiment que done le jeu en fait: un produit destiné à vendre des DLC ou des objets pour un multi dont on se bat les couilles "we didin't ask for this". <_<
C'est triste, mais je suis déçu (en plus y'a les problèmes techniques et l'optimisation à chier qui n'est plus à démontrer), Square Enix ou Eidos, je ne sais pas qui est le responsable mais à 49.99€ c'est clairement du vol, je ne conseille pas à plus de 19.99€.
En attendant autant retourner finir les autres Deus Ex, de toute la série Mankind Divided est clairement le moins intéressant (et oui, j'ai fait The Fall, y'a que Invisible War que je n'ai pas terminé, chiant à faire tourner sur les machines actuelles). :(
Waouh. Tout ça pour un jeu. Il va vraiment falloir que j'y joue :O
Tropico 4, c'est du bon, et c'est gratuit pendant encore une petite journée sur Humble Bundle !
via Liandri, qui me dit sur Steam "relaye pour seb, il me lit pas, il a pas du voir ^^ "
Voilà, j'ai fait ma B.A. =)
Adepte des jeux vidéo, il poignarde un couple.
Ouest France. Bienvenue en 1992.
En nous faisant conduire le taxi de Kyryu, le jeu multiplie les petites vignettes, qui sont autant de portraits de péquins : mères inquiètes, salarymen alcooliques, jeunes coqs, amants en goguette. Yakuza 5 nous permet de prendre notre temps, de flâner dans les rues, pour en absorber les moindres détails.
J'aime beaucoup les jeux possédant un background, une ambiance ; c'est une des raisons pour lesquelles j'avais aimé Deus Ex : Human revolution par exemple.