Réflexion intéressante : à force de faire des suites de suites, aussi intéressantes et réussies soient-elles, ne risque t-on pas de lasser ?
La rédaction de l'article façon lettre de rupture est assez bien trouvée.
De toute façon, les joueurs (je me mets dedans hein ^^) ne sont (presque) jamais contents : si la suite est trop différente des épisodes précédents, ils hurlent à la trahison, c'était mieux avant etc. ; si elle est trop semblable, alors c'est l'inverse, le crime de répétition, le manque d'originalité, le "j'ai quand même pas payé 50€ pour un gros DLC"... XD
Pas le temps, je sauve la terre des aliens là ! :D
Allez, c'est décidé, je me remets au Witcher quand j'ai fini ma partie-marathon de XCOM :)
Si tu veux t'y mettre en commençant par le premier, attention, ce que dit l'article est juste, il est un peu velu. Pas trop dur, mais plus trop dans les canons du jour.
Premières impressions de deux joueurs :
http://sammyfisherjr.net/Shaarli/?jrkT9A
https://merlanfrit.wordpress.com/2009/02/11/the-witcher-chapitre-ii/
Pour ce qui est de la diversité ethnique dans The Witcher 3, Alda en avait parlé :
https://tools.aldarone.fr/share/?OQCtwA
Bref, on aime raconter des histoires, c’est très important.
Tiens, en voilà un qui a le même leitmotiv que moi :)
Cet entretien m'a donné envie de reprendre ma partie de The witcher. Oui, le 1.
Et maintenant que tous les DLC de The Witcher 3 sont sortis... je vais attendre les soldes ^^
L’idée des deux hommes, c’est de créer non pas un film Tetris, mais une trilogie complète, un thriller de science-fiction.
Un "thriller", une "trilogie complète" sur... Tetris ? Uncharted, Deus Ex, Assassin's creed, Warcraft... je veux bien mais TETRIS ? WTF les gars ?
On court, on saute, on grimpe, on plonge. On se poursuit, tout explose, on se sauve in extremis et, mon dieu, quelle incroyable poursuite entre camions, motos et jeeps qui réconcilie les salles d’arcade et de cinéma. Uncharted 4, c’est tout ça, et avec un art inouï de la mise en scène interactive. C’est-à-dire, au fond, du spectacle partagé. Le joueur doit ici être vu comme un acteur, comme l’interprète (à qui rien n’interdit d’apposer son propre style de jeu) de la partition élaborée par les développeurs. C’est pour cette raison qu’on aurait tort de reprocher sa linéarité à Uncharted 4, qui tourne royalement le dos à la mode des mondes ouverts et du gameplay émergent. L’exercice est différent et si l’on joue “bien”, avec intelligence, habileté et élégance, c’est le vertige, la lumière, la beauté qui émergeront.
Alors ? Film interactif ou pas ?
Ce Finlandais de 30 ans, au petit sourire repu sur un costume rayé bleu ciel, appartient à « l’autre côté de la barrière » : il est joueur, et de l’espèce la plus rare et la plus courtisée, celle des whales (« baleines »), ces joueurs capables de dépenser plusieurs centaines, voire milliers, d’euros dans un seul et même jeu pour progresser plus rapidement.
YouTube est une plate-forme « regardée par les enfants et les pauvres », explique-t-il de manière désinvolte dans une diapositive. Gêne dans la salle. Ed vit dans un autre monde. « Les baleines ont des amis, les autres baleines, pointe-t-il d’un air évident. Nous ne sommes pas des gamers, à quelques exceptions près, nous sommes des gens qui ont réussi leur vie et ont du temps. »
C’est l’un de ces amis, qui avait dépassé les 100 000 euros investis dans Clash of Clans avant d’arrêter, qui lui a légué son compte en 2014, lui permettant franchir un palier supplémentaire. Son « sponsor », comme il l’appelle, vient d’une riche famille qui n’a pas travaillé depuis cinq générations, et lui achète de temps à autre du champagne.
Sa vie, elle est désormais réglée en fonction du jeu. Il a passé sept cent vingt heures en deux mois pour atteindre le plus haut rang. Aujourd’hui encore, il se lève à 4 heures du matin pour être en ligne en même temps que les Chinois et les Américains qui ont le meilleur niveau.
TIL : "Baleine" : mec plein de fric, pas forcément oisif, prêt à claquer l'équivalent de plus d'un an de SMIC dans un F2P auquel un gamer n'accorderait qu'un regard condescendant.
EDIT : le point de vue de Tommy sur Clash of clan : http://liens.howtommy.net/?oc8Y6Q
Tous les jeux Star Wars sur PC. Du beau monde,et quelques belles bouses.
A l'origine, The Stanley Parable était un mod pour Half-Life 2 :O
Modder devient un sport, qui consiste à fouiller les forums, récolter les avis, se faire une opinion, déterminer ses propres envies. Faire une première partie vanilla, tester un ensemble de mods, se rendre au bout d’un moment compte que celui-ci ne convient pas, rajouter celui-là. Configurer convenablement les derniers mods de Baldur’s Gate ou Skyrim prend rapidement des heures.
Ben quoi ? C'est ça qui est drôle, non ? C'est l'équivalent du tuning pour les voitures si on y repense...
Coudifié pour la mention d'un mod qualifié de "très recommandé" pour KOTOR 2 : Restored content
Après, le fond de l'article me gêne carrément : l'auteur suggère que les studios s'emparent des créations (gratuites, le plus souvent) des moddeurs, pour proposer des DLC au plus près des goûts de la communauté et ainsi "s'en remettre dans la poche". LOL SRSLY ?
Et assimiler mods et "enhanced edition" en citant les nouvelles versions de Divinity : Original Sin et Wasteland 2, comment dire, euh... :-|
Pourquoi vouloir à tout prix une "reprise en main" des mods par les studios ? Les mods, ça reste l'espace de liberté des joueurs. Que ceux qui veulent des poneys volants à la place des dragons (si, si, ça existe) dans Skyrim puissent le faire. Que ceux qui veulent changer la gamme de couleurs, les textures ou carrément faire un overhaul du jeu puissent le faire aussi.
Il y a une certaine mauvaise foi de la part de l'auteur à assimiler le jeu vidéo aux œuvres d'art "matérielles". Non que le jeu ne soit pas une œuvre, non qu'il ne faille pas respecter le travail de ses créateur.ices, mais contrairement à un tableau, une sculpture... modder le jeu ne dénature pas l’œuvre, puisque vous n'agissez que sur une copie. On croirait revoir surgir les analogies fallacieuses des tenants de la DADvSI et de la HADOPI, qui comparaient les CD et les baguettes de pain...
Une sorte de code quantum du jeu vidéo
Super idée ! J'achète ! :D
Mouais... Sympa pour le fun, mais bonjour l’immersion... :/
En l’occurrence, c'est un easter egg dans le dernier Doom (un passage "caché" permettant de faire un morceau de niveau du Doom d'origine) ; j'ai vu une vidéo plus longue de ce passage je ne sais plus où.
Hop, je me suis décidé à finir de rédiger un article sur Tomb raider qui trainait dans mes brouillons. Depuis juillet 2015 :o
Il est donc ici question du jeu de 2013. Rendez-vous en 2019 pour ma critique du nouvel opus ^^
En lisant cette critique, j'ai :
1/ terriblement envie de refaire l'épisode 3
2/ un gros regret d'avoir installé la fin alternative. La fin d'origine, telle que présentée par l'auteur de l'article, est bien plus cohérente. Il faudra que je regarde si je peux réinstaller le jeu sans cet add-on :/
Rhâââ... /bave/
Agent secret, augmentations, conspiration : c'est bien un Deus ex ^^
Tiens, ça existe encore Second Life.
D'accord avec vous deux (voir aussi http://liens.howtommy.net/?6HhUkg) : j'ai du mal à être "méchant".
Une des seules fois -je crois- où j'ai volontairement joué "méchant" c'était dans Jedi Knight : Jedi Academy (tiens, tiens, encore Star Wars), où j'ai refait tout le jeu du côté obscur, ce qui impliquait de tuer Kyle Katarn :'-( pour pouvoir ensuite faire un mod où le PJ, trahi par ses amis du côté obscur, devait s'échapper de prison et retrouver le côté lumineux... Oui, tout ça pour ça, au final.
Il y a deux articles sur ce thème sur Merlanfrit, autour de Fallout New Vegas :
http://www.merlanfrit.net/Mechant-e
http://merlanfrit.net/Jamais-tue-personne