Non, je ne suis pas coincé du cul (et moi j'ose l'écrire), et ne sois pas de mauvaise foi : je n'ai pas dit que la jeune femme de la vidéo avait été forcée et violée. C'est une comédienne, elle joue bien dans ce qu'elle veut. Ce serait lui nier ce droit qui serait... sexiste ;)
Loin de moi l'idée de vouloir réformer la façon d'écrire ou de faire de la pub : je n'ai pas assez d'influence pour ça.
Mais c'est en colportant encore et toujours les mêmes préjugés qu'on les renforce, qu'on les faits passer pour des faits établis, presque "scientifiques". Mais cela dit, ta phrase est intéressante : pour faire de la pub, donc pour vendre, il faut de la meuf à poil ou au moins hyper sexualisée. Tu reconnais donc que c'est l'une des plus grosses ficelles utilisée par les marketeux (et qu'elle doit bien fonctionner, puisqu'ils continuent de l'utiliser)
Les préjugés en question ici, c'était : jeux vidéo = jeux pour les mecs et femme = juste là pour le sexe. Un pur fantasme pour gamer puceau, et cela ne valorise ni la femme (réduite au simple accessoire sexuel connecté à la manette), ni le joueur (réduit pour sa part à un ado qui fantasme sur une bombasse).
Désolé si je n'ai pas été assez clair dans mon shaare précédent.
Pour ce qui est des deux liens que tu proposes à ma réflexion, je ne vois pas le rapport. Encore une fois, c'est de la mauvaise foi : je tente une critique argumentée d'une publicité dans laquelle joue une femme, et tu me renvoies une autre publicité avec une femme et un montage parodique avec aussi une femme. Je n'ai pas dit qu'il ne falalit pas faire de publicité avec des femmes dedans, ni que celles-ci devaient impérativement ne pas être sexy, ni qu'on avait pas le droit de montrer un bikini...
Amis joueurs, révoltez-vous ! L'ignoble censure de la pensée unique du système qui nous brime à l'instar d'une religion à côté de laquelle les talibans sont des fous du slip a encore frappé !
Je tiens ce scandale en carton de Neuromancien (https://deleurme.net/liens/index.php5?Y9qlew), qui trouve cette pub "très bien" et se révolte contre tous ces interdits qui nous empêchent de band... jouer en paix.
Tentative d'explication, de mon point de vue. Complète qui veut.
une fois de plus, la femme est utilisée au travers d'une image exclusivement érotisée (et ce n'est même pas implicite) : fantasme de l'infirmière/doctoresse canon et lascive (et encore j'ai regardé la vidéo sans le son, mais les mouvements de lèvres et de langue sont clairement érotiques)
"les joueurs" clairement, ce sont "les mecs" ; la femme (forcément canon, lascive, sensuelle, bref, le repos du guerrier) est un accessoire supplémentaire pour faire joli à côté de la console. On ne s'adresse qu'aux hommes. Ce n'est pas un homme canon en train de déculpabiliser les femmes jouant trop à Candy Crush... C'est un fantasme de gamer addict, rêvant qu'une belle femme lui explique que c'est très bien de jouer à la console et qu'elle va même jouer avec lui. On met en scène un fantasme de mec où la femme ne fait que partie des objets du plaisir (plaisir ludique : la console ; plaisir sexuel : la femme). Mais à part ça, non, non, non, cette publicité n'est absolument pas centrée du point de vue des mecs [à la relecture, j'ai même envie d'ajouter : "des mecs hétéro", mais c'est peut-être aller un peu loin dans l'analyse... et pourtant...], et n'est donc pas sexiste du tout. D'ailleurs, je n'ai rien compris à la définition du sexisme et je vois le mal (le mâle ?) partout.
Je viens de lire les RT. Je vais me suicider et je reviens.
Il y a des jours comme ça où j'ai honte d'être un homme et de jouer à des jeux vidéo :(
Ubisoft et les personnages féminins qui demandent "trop de travail"...
(merci au shaarliste qui m'a fait découvrir cet excellent blog BD au fait)
Merci à Tommy d'avoir posé la question, ça faisait quelques jours que "l'affaire de la chemise aux pinups" me tracassait. J'ai bel et bien l'impression que des "anti-féministes" (on va dire ça comme ça) se sont emparés du sujet pour faire de l'anti-féminisme primaire, sur l'air habituel de "y'a des sujets plus graves / ce type est héros / la science pardonne tout" et en même temps, je la trouve surtout de mauvais goût cette chemise... Ok, elle représente une sorte d'héroïne en nuisette de l'espace ; mais ma question est sérieuse : quel est le problème : une "chosification" du corps féminin ? Réduire la femme à une sorte d'incarnation sexuelle ? (blonde, à grosse poitrine et avec un flingue phallique, c'est vrai que c'est un peu beaucoup...)
Bon, je fais un peu les questions et les réponses, mais c'est pour m'aider à réfléchir...
EDIT : tadaaam : http://www.mypersonnaldata.eu/shaarli/?SeYB1w
« Je suis jugé sur la qualité de mes intervious, sur mon horrible sens de l'humour, sur la manière dont je fais mon boulot. Alors que les femmes sont le plus souvent jugées sur les vêtements qu'elles portent, sur leur coiffure… C'est ce que j'ai voulu prouver. » TL;DR : ce présentateur australien a porté le même costume pendant un an sans que personne ne le remarque, ou à tout le moins sans que personne ne lui en fasse la remarque...
via https://tviblindi.legtux.org/shaarli/?rfMKFw
C'est marrant, en visionnant le clip, j'ai fait plus attention aux paroles (qui s'affichent sur toute la largeur de l'image) qu'aux images évoquant effectivement un décorum IIIème Reich.
Remarques en vrac : utiliser l'imagerie du IIIème Reich implique t-il d'être nazi ou de soutenir cette idéologie ? Bien sûr que non, et ça peut même être pour la dénoncer ou, comme je soupçonne que c'est le cas ici, d'établir un parallèle (gonflé, il faut bien l'admettre) entre discrimination raciale et sexuelle et une espèce de totalitarisme qui évoquerait le nazisme.
Car pour ce que j'ai compris des paroles, il serait plus ou moins question de "Minaj [qui] baise avec qui elle veut", et de nègres qui ont de gros cul et de gros seins. Avec plein de bitch au milieu. Pas forcément une ode à la poésie, mais le message à le mérite d'être clair. J'en appelle aux traducteurs bénévoles pour confirmer ou infirmer mon interprétation.
Ce qui pour ma part me conforte dans cette théorie, c'est le "scandale" précédent, évoqué dans l'article, qui associait déjà Malcom X, cul et "nigga" (nègre) (« C’est quoi le problème maintenant ? Ça vous pose un problème que je fasse une référence à Malcolm X pour “Lookin Ass Nigga” ? Eh bien, je vous prie de m’excuser… Je m’excuse auprès de la succession de Malcolm X si la photo a été mal interprétée. Le mot “nigga” cause tant de débat dans notre communauté, alors qu’on met en avant le comportement “nigga”. »), histoire que je trouve assez repésentative de l'hypocrisie américaine, et du fameux "colorblind" dont nous parlions hier (http://sammyfisherjr.net/Shaarli/?4VWgTA) : ne dites pas d'un noir que c'est un nègre, même si vous êtes vous-même noir, oh my god, quelle horreur. Il est vrai que dans l'inconscient collectif, le terme de "nègre" est associé à la traite négrière, et est de fait utilisé de façon péjorative et raciste. Mais c'est faire fi de la réappropriation du mot par les noirs eux-mêmes. Je ne vais quand même pas dire que Nicki Minaj est dans la lignée d'Aimé Césaire (https://fr.wikipedia.org/wiki/N%C3%A9gritude), mais c'est un peu l'idée.
Via http://www.mypersonnaldata.eu/shaarli/?-vFR0g Lisez ce qu'il en dit, ça ira plus vite que si je vous fait un laïus. Et si vous ne comprenez pas le problème, lisez ce commentaire : http://zythom.blogspot.fr/2014/10/sexisme-ordinaire.html?showComment=1414684582046#c8363464278167285094
Vous en avez sans doute entendu parler : Macholand, c'est ce site qui entend dénoncer le sexisme en encourageant les internautes à spammer (pardon' "interpeller") tel ou tel acteurs (privé, public, individu lambda ou enseigne) : Rue du commerce et son humour à la con, Julien Blanc, les magasins Casino qui ne savent pas que les papas changent les couches...
Autant leur combat est juste, autnt le procédé me gêne un peu ; il n'y a souvent qu'une frontière bien mince entre l'interpellation publique et le lynchage médiatique.
On en est (toujours) là... J'ai cru que c'était une affiche des années 30, années 50 à la rigueur...
Attention je vais prendre la défense d'Alda ^^ (et il va sûrement me gueuler dessus parce que je n'aurais pas employé les bons termes, utilisé la fourchette a escargots à la place du couteau à poisson et bu dans le rince-doigts, mais je m'en fous, j'aurais pour moi que ça partait d'un bon sentiment. Et pis j'suis dans mon jour "bon samaritain", profitez-en. Mais pas trop, nanméoh)
As-tu au moins lu son article (http://aldarone.fr/un-troll-ou-pas-un-troll-differentes-lectures-dune-capture-des-simpsons/) avant de gueuler ? Il ne dit pas que les Simpson sont ceci ou cela, il se sert juste de cette vignette qui circule depuis hier comme d'un exemple pour étayer un propos théorique sur la façon dont l'on perçoit les inégalités selon que l'on veut bien admettre qu'elles existent ou que l'on refuse de les voir. On peut d'ailleurs refuser de les voir pour des raisons tout à fait "nobles" et plus ou moins consciemment assumées : "il n'y a pas d'inégalités puisque moi je traite tout le monde pareil".
Je crois que la meilleure métaphore pour illustrer ce qu'Alda a voulu dire, c'est celle de Riff avec le gâteau partagé (ou pas) entre les roux et les bruns : http://www.seven-ash-street.fr/links/?QDvPfQ. Ce n'est pas parce que le pâtissier ne donne pas de gâteau au roux que les bruns sont anti-roux (ou racistes, ou sexistes...), mais ils profitent tout de même du système. Le fait de souligner cet état de fait et de demander pourquoi les roux ont moins de gâteau que les bruns doit conduire à remettre en cause ce que l'on trouvait jusqu'alors "normal" et allant de soi.
En fait, il y a deux branches à l'alternative (désolé pour le truisme) du refus du problème :
Comme le dit Kevin : "Et il n'y a pas "les gentils" et "les salauds" " (http://www.mypersonnaldata.eu/shaarli/?8xB8LQ). C'est juste une image, à un instant donné, de la société dans laquelle nous vivons. On peut préférer rejeter si cette image si elle nous dérange trop, ça ne changera pas le problème (on pourrait d'ailleurs appeler le syndrome Thévenoud, pour ne pas dire la politique de l'autruche : Oh, une feuille d'impôt ! Hop, sous la pile de papiers. Oh, les femmes sont globalement moins bien payées que les hommes ! Hop, parlons de 3-4 femmes chef d'entreprise. Oh, du racisme ! Hop, un disque de Sydney Bechett... (référence que les amateurs sauront apprécier, je l'espère)
Allez, à table les enfants. Et soyez gentils avec la dame de la cantine, le monsieur de la plonge et la secrétaire du dirlo...
Le titre de cet article est trop long. Il faut enlever les mots "indépendante et sûre d'elle". Sinon on pourrait soupçonner ce site de misogynie à deux balles, ce serait dommage.
Vraiment ras le bol de ces gros beaufs racistes et misogynes.
Capture d'écran du tweet ici : https://twitter.com/LucieBacon/status/506033228487352320/photo/1
via http://nicolas-delsaux.hd.free.fr:8080/Shaarli/?3KWdHA
C'est sûr que tous les joueurs ne sont pas comme ça, mais ça me rappelle cce que j'ai lu chez Alda il y a quelques jours : "Tous les hommes ne sont pas des monstres ?
Imaginez un bol de M&M's dont 10% sont empoisonnés. Allez-y, prenez en une poignée ! Après tout, tous les M&M's ne sont pas empoisonnés..." (http://tools.aldarone.fr/share/?R_uoNA)
Et il faut quand même sacrément se voiler la face pour nier le côté profondément machiste du milieu des jeux vidéo, même sans faire de généralités.
Je dépile petit à petit les liens des Shaarlis que je suis, et je tombe sur ça : http://www.jaime-ca.org/article-bd-le-harcelement-de-rue-124194915.html via http://liens.howtommy.net/?1J3pBQ qui se refuse pour sa part à partager le lien ; même si sa répugnance l'honore, je ne suis pas d'accord : il faut avoir vu pour se faire un avis.
Il va sans dire que je suis entièrement d'accord avec les analyses de Kevin Merigot http://www.mypersonnaldata.eu/shaarli/?Qdr9Vw et surtout de Vader http://liens.vader.fr/?0uCOxw
Un peu triste de voir de ci de là de l'agressivité dans les rapports entre shaarlistes ; n'oubliez pas qu'on est chacun "chez soi" et que chacun collecte les liens qu'il veut... Et juger une personne sur un lien, ou sur une opinion que l'on suppute seulement, c'est un peu triste. Si le contenu d'un Shaarli ne vous plait pas... ben ne le suivez pas, c'est pas compliqué.
Suite : http://www.mypersonnaldata.eu/shaarli/?0WTZYA Respect.
"Les chiffres sont criants : les femmes sont les grandes absentes des ouvrages scolaires." Elles sont peut-être dans les ouvrages sur le ménage ?
"Le rapport parlementaire pointe, dans les manuels scolaires, une répartition des rôles sexués stéréotypés. "Une association permanente entre le féminin, la maternité, l'éducation et les soins aux enfants, les activités ménagères." Et pour les garçons, "la valorisation de certains comportements (se montrer fort, ne pas pleurer, ne pas se plaindre) et l'absence de certaines représentations (métiers du social, relation père-enfant, activités domestiques, etc.)". De quoi influencer les relations sociales des futurs adultes, mais pas seulement. "Cela pose un vrai problème d'orientation professionnelle, estime Amandine Berton-Schmitt. On ne se projette pas en femme scientifique ou en homme infirmier si l'on n'en voit pas. C'est donc regrettable pour ces adolescents qui ont besoin d'identification." "
Effectivement, il était urgent d'enterrer les ABCD de l'égalité : tout est parfait...
via https://chabotsi.fr/links/?Y9kUXA
[mode ironique]
Bah c'est pourtant simple les filles. pour ne pas vous faire violer, voici, dans l'ordre, quelques mesures simples à appliquer :
1- Ne buvez pas. Ni alcool, ni jus de fruit, rien? Surtout si c'est un homme qui vous l'offre. Il est de notoriété publique qu'une femme qui accepte un verre DOIT accepter autre chose plus tard. Qui a dit juste un doigt ?
2- Ne vous habillez pas comme des filles. Mettez des choses informes, de vieux survet, une robe de bure, un voile intégral... Tout le monde sait que la propension à être violée est facteur du nombre de centimètres carrés de peau dévoilé.
3- Ne vous maquillez pas. Toutes les filles qui se maquillent ne rêvent que de se faire culbuter sur le siège arrière d'une fiat panda. Vous n'êtes pas comme ça, n'est ce pas ?
4- Ne sortez pas seules. Les femmes seules sont des proies destinées à être chassées par le mâle, ce chasseur en quête de chair fraîche. C'est dans ses gênes, que voulez-vous. Vous ne devez sortir qu'accompagné de votre père ou de votre grand-frère.
5- Ne sortez pas de chez vous ! Cette solution, la plus simple, est étrangement la moins souvent citée. Elle peut paraitre un peu extrême de prime abord, mais songez un peu à tous les avantages que vous en retirerez : vous pourrez accomplir toutes vos activités de femme (le ménage, le repassage, la cuisine) pendant la journée, et ainsi être fraîche et disponible pour votre homme quand il rentrera de sa dure journée passée au dehors (ce monde hostile). Et n'oubliez pas que vous lui devez une obéissance totale, et qu'il a bien mérité de jouer un peu avec votre vagin le pauvre. Après toute cette journée à regarder passer des salopes qu'il n'avait pas le droit de toucher, la faute à cette société castratrice qui donne trop de droits aux femmes...
[/mode ironique]
Cette robe devient transparente à mesure que la personne qui la porte devient active sur les réseaux sociaux. Délire de pervers ? Non, plutôt happening militant pour faire prendre conscience de la façon dont nous nous "mettons à nu" en exposant des pans entier de notre vie privée au monde entier, l'expression étant prise ici au pied de la lettre.
La fin de l'article s'interroge -à juste titre- sur le fait qu'il faille encore utiliser une femme dénudée pour faire passer un message...
"Le meilleur moyen de mesurer à quel point les méga-muscles sont devenus la norme dominante est de jeter un coup d’œil sur l’évolution du physique des stars masculines qui n’étaient au départ pas spécialement dans le registre de la puissance musculaire. Contrairement aux Arnold Schwarzenegger ou Sylvester Stallone (encore en activité aujourd’hui), ces acteurs n’ont pas d’abord rencontré le succès dans des rôles de gros bourrins. Ces trajectoires me semblent être un signe assez indubitable que cette norme virile du corps super-musclé s’est généralisée à presque toutes les stars masculines (et pas seulement à une poignée de balèzes du cinéma d’action)."
Les photos qui suivent sont assez explicites... Du coup, je découvre qu'acteur, c'est un métier physique : pour réussir de nos jours, il faut faire 10 ou 12 heures de muscu par jour... Eh oui, réfléchissez avant de vous inscrire à un casting !
EDIT : coup de chapeau à Christian Bale qui n"a pas volé pas son pognon : http://www.lecinemaestpolitique.fr/wp-content/uploads/2014/04/costauds21.jpg Regardez la date de chacune des prises de vue... Cela dit, c'est pas ça qui fait un bon acteur, mais tant de souffrance doivent bien être compensées d'une manière ou d'une autre, non ?
Suite de l'article : et les femmes ? (oui, je fais du live-shaarling) "Ainsi, alors que les hommes deviennent de plus en plus musclés, les femmes sont toujours aussi minces (quand elles ne sont pas squelettiques). Il semble même y avoir eu régression à ce niveau par rapport aux années 80-90, époque à laquelle on pouvait trouver des héroïnes au corps musclé. Certes, celles-ci n’étaient qu’une poignée et étaient loin de rivaliser avec les Stallone ou Schwarzenegger, mais elles existaient néanmoins. On peut penser par exemple à Sigourney Weaver dans Aliens (1986), Linda Hamilton dans Terminator 2 (1991), ou Demi Moore dans G.I. Jane (1997)" [...] "les babes in arms sont « des femmes au physique souvent plus adolescent, qui combinent la prouesse physique et le glamour et réalisent l’improbable synthèse de l’hyperféminité traditionnelle et de la violence masculine »[6]. « Elles sont moulées dans des vêtements sexy, dont la coupe ou les matières rappellent parfois l’attirail du porno soft : le short et la jupette laissent bien souvent la place à la combinaison en latex, accessoire incontournable de l’hyperféminité de la babe in arms."