A partager. J'ai déjà eu un aperçu de la galère que c'est de se rendre d'un point A à un point B en accompagnant un collègue en fauteuil, tous ces obstacles auxquels on ne prête aucune attention quand on a ses deux jambes...
Effectivement, c'est joli ( j'en ai entendu parler dans Silence on joue, du coup j'ai cherché) mais ça fait peu gadget de luxe je trouve.
Hélas, nous sommes désormais le 30 juin 2021 et The Elder Scrolls VI n’a pas redonné signe de vie depuis. Et il ne faut pas s’attendre le revoir de sitôt. Dans un entretien accordé à The Telegraph le 29 juin, Todd Howard, patron de Bethesda, a fait preuve de transparence : « Il est préférable de dire que The Elder Scrolls VI est toujours en phase de conception. » Les développeurs continuent d’ailleurs de plancher sur les technologies qui animeront ce RPG très attendu. Bref, il va falloir s’armer de patience.
Les enfants, on a enfin un concurrent sérieux, à placer entre RimWorld et DwarfFortress : Going Medieval.
Alors oui, on dirait juste un "RimWorld médiéval" et oui, y'a des mods pour RimWorld qui feraient ça aussi bien.
MAIS Going Medieval a inventé la poutre. Pas la poudre hein, la poutre. Pour construire des maisons avec des étages, ce que RimWorld ne sait pas faire.
Et du coup, on atteint cet espèce de graal de la simulation qui consisterait en
la triforce de la simulation de colonie, des couches z multiples et d'une interface facilement compréhensible
Après, le jeu doit énormément à RimWorld, ne serait-ce que dans les mécaniques misent en place très vite, car RimWorld les a inventées au fil des années... il n'y a eu qu'à recopier ce qui marchait.
L'autre revers, c'est que le jeu -encore à ses débuts- est trop... facile :
Il en résulte un peu de dissonance ludonarrative, avec le ton du jeu "survivre contre vents et marées" déprécié par la promenade de santé de la survie réelle. Je n'ai pas perdu un seul villageois en un week-end de jeu, et après avoir passé des heures à construire des châteaux imprenables, je me suis senti quelque peu déçu qu'ils n'aient jamais été attaqués par autre chose que quelques [oaves] armés de gourdins.
Les colons n'ont pas de personnalité propre, et pour tout dire, ça manque d’événements ! Bref, comme l'auteur le souligne, c'est maintenant que l'avenir du jeu va se décider, selon ce qui sera ajouté ou pas.
Traduit avec www.DeepL.com/Translator (version gratuite)
OMG : une mise à jour en 1.3 et une nouvelle extension d'ici 2 semaines.
Bon, ben ma colonie actuelle est foutue xD
Après la question de fond qui se pose c'est: Qu'est-ce qui est important pour vous ? Votre nombre de followers ou de pouvoir vous exprimer librement ? Faites votre choix.
Je crois que "les gens" (TM) ont fait leur choix. Hélas.
1h d'entretien avec Kim Stanley Robinson :)
Cool, cool, cool, cool :)
via Riff
Pourquoi les trains ne font plus tactac-tactac ? Je me doutais un peu de la réponse, mais ces vidéos avec des grosses machines qui soudent des rails de 400m de long sont toujours sympa à regarder.
A noter d'autres questions existentielles sur la chaîne : pourquoi les trains roulent-ils à gauche ? Pourquoi les trains klaxonnent-ils ?
J'aime bien cette chaîne YouTube, où un coroner (le médecin légiste des séries US, voyez le genre ? Le type qui bouffe un sandwich en disséquant un macchabée) et un avocat... dissèquent, désolé pour la répétition, des moments clés de fillms et de séries. Mise en scène sympa et punchline percutante, dans un format court. Parfait.
Si le rassemblement était interdit en raison d’un arrêté préfectoral, c’est la méthode d’intervention qui interpelle. D’autant qu’au moment de l’opération de destruction des gendarmes, la musique avait cessé, comme l’avait demandé le préfet Emmanuel Berthier. « Cela fait des années que je les défends. C’est la première fois que je vois ça », résume Me Marianne Rostan. L’avocate est catégorique : l’action des forces de l’ordre s’est déroulée en toute illégalité. « Seules les saisies sont autorisées. La destruction des biens ne peut avoir lieu que sur ordre du procureur, et uniquement s’ils sont considérés comme dangereux », résume Me Rostan.
EDIT du 01/07 : les gendarmes ont empêchés les pompiers de secourir les blessés, sur ordre de la Préfecture
https://www.mediapart.fr/journal/france/300621/redon-la-prefecture-empeche-les-pompiers-de-secourir-les-blesses
Je me renote le lien ici : https://reflexiums.blogspot.com/2012/08/les-symptomes-dun-etat-fasciste.html
En dehors de ces accusations ridicules d'«Islamo-gauchisme» à l’université, force est de constater qu'historiquement la mise en place de régimes dictatoriaux a toujours débuté par la répression des étudiants et professeurs d'enseignement supérieur sous accusation de troubles à l'ordre public ou de fomenter des "attaques contre l'état".
On est très exactement dans ce genre d'accusation de la part du gouvernement. Un des signes supplémentaires, n'est-ce pas ? On coche le point 11 dans cette page
Alors c'est... inquiétant, parce que j'ai lu ceci ce matin :
L’extrême-droite n’a pas la science comme valeur. Bien au contraire. Par conséquent, leur montrer qu’ils ont scientifiquement tort n’a aucun impact sur eux.
Sinon, plus personne ne serait d’extrême-droite puisque toutes leurs thèses ont été invalidées par les sciences sociales.
C’est d’ailleurs pour ça qu’ils sont aussi virulents envers les universitaires.
Source : Il ne faut jamais débattre avec l'extrême-droite
Le rapprochement des ces deux paragraphes, tiré pour l'un d'un texte sur les caractéristiques d'un état fasciste, pour l'autre d'un texte sur le comportement de l'extrême-droite (et pourquoi il ne faut pas débattre avec ces gens là) est inquiétant, je ne trouve pas d'autres mots.
L'école, c'est fait pour apprendre aux enfants à penser. Enfin, à penser dans le bon sens, faut pas déconner non plus.
Un jeu où on escalade une montagne au tour par tour ?
Il me le faut absolument.
(au début, j'ai cru que le nom -Insurmountable- était un jeu de mots de la rédaction de Canard PC sur une énième mouture de Mount & Blade, mais non, c'est bien le vrai nom du jeu)
Surviving Mars - Deluxe Edition gratuit sur Humble.
Le plus gros problème de Biomutant, c'est qu'il part sur une philosophie qu'il oublie dès ses premières minutes : la liberté. Voilà un jeu qui promet Breath of the Wild, qui prend la peine de construire un monde aussi beau, aussi varié, aussi riche que son modèle et qui, dans les quinze premières secondes, pose un marqueur sur la carte pour dire : « Va ici, il y a quelque chose là, ne rate pas ce point d'intérêt. » Je comprends qu'il faille marquer les éléments les plus importants. Comme Zelda, Biomutant part sur une structure en quatre parties : il y a quatre boss à vaincre dans le monde pour débloquer le combat final. C'est normal de marquer l'emplacement de ces quatre boss indispensables à l'aventure. Ce qui n'est pas normal, c'est de pointer systématiquement tous les points de la carte pour indiquer précisément ce qu'il faut y faire et ce qu'il y a à trouver. J'aurais pu boucler Biomutant en soixante heures, tout découvrir par moi-même, porté par ma curiosité. Au lieu de ça, j'ai terminé le jeu en une petite vingtaine d'heures, en suivant systématiquement les points indiqués sur ma carte, et toute mon expérience a été ruinée par cette absence de courage dans son ambition.
Bref, le fameux syndrome Assassin's creed.
Encore une Switch-like, par Valve cette fois.
A suivre !