Dans notre grande série "Quand c'est pas ton jour"
C'est bien la première fois que j'ai envie d'acheter un jeu juste pour sa musique. J'ai entendu un extrait (dans Silence on joue, what else ?) et c'est vraiment très efficace : que de la batterie.
Pour l'occasion, il nous livre une bande-son qui lorgne fortement sur la scène du Jazz d'improvisation, avec une emphase toute particulière sur les percussions. Car voyez-vous, à l'instar des niveaux qui sont générés aléatoirement, la musique se déploiera de manière procédurale dans chaque niveau. Au fur et à mesure de vos actions dans le jeu, la musique évoluera. Attrapez un ennemi et balancez-le contre un mur, et un crash de cymbale viendra ponctuer la gerbe de sang qui en résultera. Traversez un niveau à toute berzingue, et le rythme s'affolera, contribuant à vous pousser toujours plus avant dans votre fuite. Les différents niveaux présents dans le jeu, sont proposés comme autant d'albums à découvrir, disposant chacun de leur propre couleur sonore, comme pour renforcer la relation quasi synésthésique entre le son et l'image.
Une jolie frise, que je trouve malgré tout assez réductrice.
Toujours un pincement au cœur quand je vois Aaron Swartz.
C’est une course contre la montre autant qu’une bataille de communication. Alors que la justice a fait savoir qu’elle s’apprêtait à clore l’instruction sur « l’affaire Adama Traoré », la famille du défunt joue son va-tout avec une contre-expertise médicale, réalisée à ses frais, qui vient bousculer les certitudes établies sur les causes du décès.
Les termes médicaux ont beau être complexes, la conclusion de ce travail est limpide. Ce rapport, rédigé par quatre professeurs de médecine interne issus de grands hôpitaux parisiens et que Le Monde a pu consulter, balaye les conclusions des précédents experts, remettant même en cause leur éthique médicale.
Un site qui permet de trouver des jeux dans le même genre qu'un que l'on apprécie (un peu comme http://alternativeto.net/ pour les logiciels, fait fort justement remarquer Bronco )
via Bronco et Seb
Oh ! Moi, j'avais l'Atari 1040 :'-)
Dans un récent N° de Silence on joue que je viens d'écouter, Erwan Cario s'est posée la question à peu près dans les mêmes termes /théorie du complot ON : c'est étonnant d'ailleurs, même l'âge semble concorder.../
Hum. Je ne sais plus qui lui a répondu qu'il fallait peut-être chercher du côté ultra-compétitif, façon dont le jeu (celui-ci et d'autres) met en avant le top 1 à chaque nouvelle partie, les tableaux de score, la course pour être "LE MEILLEUR"...
Si une bidouille informatique permet à un·e pauvre ado pas bien dans ses baskets d'avoir son 1/4 d'heure de gloire, ben ille va le faire, sans trop d'interroger sur les conséquences...
Je ne peux pas m'empêcher d'établir un rapport entre cette problématique et mon shaare de tout à l'heure ("ton jeu est politique") : la triche aussi, c'est politique. On vit dans une société de l'individualisme, de la compétition, où l'on t'inculques dès la maternelle qu'il faut écraser les autres ; d'ailleurs AFK, certain·e·s ne se privent pas de "tricher" et d'en retirer des avantages, pourquoi les jeux vidéo devraient-ils être épargnés ?
« Soumettre les participants et les participantes à une manifestation à une fouille systématique, confier aux préfets le pouvoir d’interdire à une personne de manifester, y compris sans qu’elle ait connaissance de l’interdiction prononcée et donc sans recours effectif possible, faire d’un visage en partie couvert un délit, voici l’esprit et la lettre de mesures qui sont autant d’empêchements à l’exercice d’un droit essentiel en démocratie : celui de manifester publiquement, collectivement et pacifiquement son opinion »
via Riff
Peu de jeux (du moins peu de jeux à gros budgets portés par des éditeurs de renom) ont en effet un positionnement très arrêté ou des idées très élaborées sur la marche du monde, la gouvernance, l’économie, la démocratie ou encore la place des minorités. On y combat souvent, de manière violente, des oppresseurs, des extraterrestres, des machines, des empires maléfiques, des corporations démoniaques, des laboratoires avides de transformer les gens en zombie, mais rarement on est face à des menaces qui dépasseraient, portées au cinéma, le méchant de film pour enfant des années 80. C’est étonnant, car cette frilosité ne se retrouve ni en littérature, ni en théâtre, ni au cinéma, médias où il est commun, voire banal, que des œuvres portent haut leur thèse ou leur parti pris. Le film islandais de 2018 Woman at War porte par exemple très clairement un discours faisant l’apologie de la violence et de la révolution armée pour stopper la destruction climatique de la planète, le tout sans qu’à ma connaissance son réalisateur ou son actrice principale n’aient dû quitter les réseaux sociaux sous le coup de menaces de mort. Je ne suis pas persuadé qu’un jeu en open world dont l’héroïne aurait été une femme quinquagénaire lancée dans une croisade terroriste pour faire sauter des centrales électriques aurait été très bien reçu par une certaine frange de la communauté.
[...]
Mais une sorte de consensus mou semble s’être établi autour de la normalité du fait que pour qu’un jeu vidéo se vende à un large public, il doive proposer l’élimination ou la domination d’un adversaire.
[...]
Tous les messages du monde affirmant avec moult précautions que le jeu a été créé par une équipe aux croyances diverses dans un contexte éthéré où tout ne serait que pure fiction ne saurait effacer cet état de fait : un ours en peluche dans un jeu d’horreur taïwanais est un message politique, vous faire tirer à vue pendant cinquante heures sur les représentants d’une secte apocalyptique sans qu’on vous demande votre avis ne l’est pas moins. Cesser de le nier serait déjà le début de quelque chose.
Il est bien ce site ! Merci Riff de l'avoir shaarlié, je ne le connaissais pas.
A rapprocher de Merlan Frit et de Faut appuyer sur Start (plus mis à jour, c'est dommage), notamment cet article.
"L’application de la peine capitale dans notre pays est, à tous égards, un échec. Ce système est source de discrimination pour les prévenus souffrant de troubles mentaux, les personnes de couleur et ceux qui ne peuvent se payer un avocat coûteux. La peine de mort n’améliore pas la sûreté de la population et n’a rien de dissuasif. C’est gaspiller des milliards de dollars d’impôts.”
La Californie a exécuté 13 personnes depuis 1976, mais aucune depuis 2006, rappelle le quotidien de la côte Ouest, en raison notamment de plusieurs plaintes portant sur la méthode d’injection létale. Mais redoutant que ces procédures judiciaires aboutissent durant son mandat, le gouverneur démocrate a préféré prendre les devants.
Un de plus ! Cool !
Dwarf Fortress arrive sur Steam !
J'hésite entre "Super !" et "Hérétiiiiques !"
via Riff sur (°m
Si vous n’êtes pas aussi extrémiste que moi, il est probable que votre boîte mail soit bourrée jusqu’à la gorge, que votre inbox atteigne les 4 ou 5 chiffres. Mais de ces milliers de mails, combien sont importants ?
Plus concrètement, combien de mails importants avez-vous perdus de vue parce que votre inbox a été saturé par ces mailings ? L’excuse est toujours valide, le mail de votre collègue est bien dans les spams. Tout votre inbox est devenu une gigantesque boîte à spams.
Ceux qui me suivent depuis longtemps savent que je suis un adepte de la méthode Inbox 0. Ma boîte mail est comme ma boîte aux lettres physiques : elle est vide la plupart du temps. Chaque mail est archivé le plus vite possible.
Screugneugneu, je sais que je suis de mauvaise foi, mais il m'agace. Son côté prophète de l'inbox 0, ça me saoule. Grave. Moi aussi je sais gérer ma boîte mail. Et si Facebook le gêne autant, c'est pas compliqué : qu'il quitte Facebook ! (mais je suppose que ça nuirait à son personnal branling).
D'accord sur deux points :
1/ le message RGPD, que je me note :
En vertu de la loi RGPD, pourriez-vous m’informer de la manière par laquelle vous avez obtenu mes coordonnées et effacer toutes données me concernant de vos différentes bases de données. Si vous les avez acquises, merci de me donner les coordonnées de votre fournisseur.
2/ cette phrase, même si je m'efforce de l'étendre à ma vie en général (et c'est pas toujours facile) :
Ne soyez pas agressifs. Ne jugez pas. N’essayez pas d’entrer dans un débat (je l’ai fait au début, c’était une erreur). Contentez-vous du factuel
via Seb
C'est l'histoire avec le GPS, à faire avant le 6 avril, c'est ça ? J'ai reçu le courrier moi aussi, faut que je le fasse :/
EDIT : je viens de trouver une explication sur le pourquoi de la chose : https://www.phonandroid.com/certains-gps-sarreteront-de-fonctionner-des-le-6-avril-voici-pourquoi.html?fbclid=IwAR1xuVZZ_o3oMjuSDBxm8qSgcP8-5-chWNxAf7dj-vHzMIfWTb3RauQYa-c
(via http://links.kevinvuilleumier.net/?sn26WQ)
Pinaise, c'est tellement ça. Et Firefox qui ne facilite pas les choses en ne les supportant plus par défaut... :(
Aucune mise en examen n’a été prononcée, selon des sources concordantes. Cette décision laisse craindre aux parties civiles que l’enquête sur le décès de ce jeune homme noir, qui avait été érigé en symbole des violences policières, se solde par un non-lieu, aucune personne n’étant poursuivie dans ce dossier.
Dites moi que c'est un cauchemar.
Indirectement via Liandri
C'est aussi un peu mon avis. Malheureusement.
« Vous vous demandez pourquoi je pense que Facebook a trop de pouvoir ? Commençons par leur capacité de mettre fin à un débat sur la question de savoir si Facebook a trop de pouvoir », a-t-elle écrit dans un tweet.
Ah ah, bien joué. Je ne serais pas autrement surpris d'apprendre qu'elle savait que sa publicité serait retirée, et qu'elle l'a fait sciemment, laissant Facebook, cette grosse bête algorithmique aveugle, tomber dans le piège.
Ces changements annoncés concernent le "filet de sécurité" (ou backstop) irlandais, un dispositif de dernier recours qui vise à éviter le retour d'une frontière physique entre les deux Irlande afin de préserver les accords de paix de 1998 et l'intégrité du marché unique européen.
Je vais dire une connerie, je le sais, mais ne serait-il pas plus simple de "réunifier" l'Irlande, plutôt que de tenter de résoudre un problème a priori insoluble ?
Brimades, provocations, tirs de gaz lacrymogène à tout-va — et surtout emploi massif et indiscriminé du lanceur de balles de défense (LBD), une arme dite « non létale » mais souvent employée sans aucun discernement et contre des manifestants pacifiques, des street médics ou de simples passants —, ont provoqué nombre d’incidents choquants, aux conséquences parfois tragiques, relayés sur les réseaux sociaux par les centaines d’observatrices et observateurs (manifestant·es, journalistes, passant·es…) qui filment l’action en continu sur leurs mobiles.