Si Ubisoft a bien confirmé l’arrivée d’un tel titre, l’entreprise n’a pas fourni énormément de détails concernant le format précis d’Assassin’s Creed Infinity. Elle a tout simplement déclaré :
« Plutôt que de continuer à passer le relais d’un jeu à l’autre, nous sommes profondément pognon pognon pognon pognon pognon pognon pognon pognon pognon pognon pognon pognon pognon pognon pognon pognon pognon pognon pognon pognon pognon pognon pognon pognon pognon pognon pognon pognon pognon pognon pognon pognon pognon pognon pognon pognon pognon pognon pognon pognon pognon pognon pognon au sein d’Ubisoft ».
En tout cas c'est mon avis.
Pourquoi ? Parce que c'est arrivé à un tel point que même EA envisage de passer un jeu comme FIFA GRATUIT, tellement ils se font de pognon avec les transactions in-game. Fortnite, voilà le modèle à suivre. Sauf que, comme l'a très bien dit Erwan Cario dans le dernier épisode de Silence on joue de la saison, dans ce genre de jeu -outre dépenser du pognon in-game- on paie avec notre temps. Et le temps, c'est pas extensible. Ce qui veut dire qu'il y a ura, dans cette course au pognon, quelques gagnants qui ne sauront plus quoi foutre de leur pognon (coucou Epic), et des perdants qui vont perdre beaucoup, beaucoup, beaucoup de pognon.
Et si on couple ça avec l'ascension irrésistible du game pass de Microsoft... les 10 prochaines années du jeu vidéo vont faire de la casse. Tant d'un point de vue industriel (des studios vont fermer, surtout quand Microsoft et Epic, qui les tiennent aujourd'hui à bout de bras leur diront "désolé, vous ne correspondez plus à notre catalogue"), que du point de vue diversité du média : pour faire du pognon, il faut rentrer dans le moule.
Si j’écoutais ma fille, on mangerait tous les jours des pâtes !
Qu’il pleuve, qu’il vente, qu’il neige ! En été ou en hiver, invariablement, dès que je lui demande ce qu’elle veut manger, elle me répond : des pâtes !
Je suis fasciné par cette capacité à manger tous les jours la même chose sans jamais en concevoir la moindre frustration !
Souvent je lui demande : "Mais ça ne te ferait pas plaisir de manger autre chose ?!"
Et là comme à chaque fois, elle me regarde avec ses grands yeux noirs qui lui donne des airs de personnage de manga et elle me répond: « Non, pourquoi ? J’aime bien les pâtes ! »
Donc voilà, pour l’instant, ma fille a décidé d’arrêter son voyage culinaire à la gare des coquillettes au jambon… ça me désole !
Je me disais que c’était tout de même assez triste et puis j’ai réalisé qu’aujourd’hui sortait Fast and Furious 9, que vendredi sortait sur Switch le remake d’un Zelda sorti sur Wii…
Je joue actuellement à Final Fantasy VII, le remake d’un jeu sorti en 97, et à la fin de l’année, on aura droit à un nouveau James Bond qui précédera un nouveau Marvel qui lui même précédera un nouveau Batman…
Inlassablement, jusqu’à la fin des temps…
Finalement, c’est ma fille qui a raison : C’est bon les pâtes !
Intéressant. Rien ne prouve que ce soit vrai, mais rien ne dit que c'est faux,a lors... ^^
Effectivement, c'est joli ( j'en ai entendu parler dans Silence on joue, du coup j'ai cherché) mais ça fait peu gadget de luxe je trouve.
Hélas, nous sommes désormais le 30 juin 2021 et The Elder Scrolls VI n’a pas redonné signe de vie depuis. Et il ne faut pas s’attendre le revoir de sitôt. Dans un entretien accordé à The Telegraph le 29 juin, Todd Howard, patron de Bethesda, a fait preuve de transparence : « Il est préférable de dire que The Elder Scrolls VI est toujours en phase de conception. » Les développeurs continuent d’ailleurs de plancher sur les technologies qui animeront ce RPG très attendu. Bref, il va falloir s’armer de patience.
Les enfants, on a enfin un concurrent sérieux, à placer entre RimWorld et DwarfFortress : Going Medieval.
Alors oui, on dirait juste un "RimWorld médiéval" et oui, y'a des mods pour RimWorld qui feraient ça aussi bien.
MAIS Going Medieval a inventé la poutre. Pas la poudre hein, la poutre. Pour construire des maisons avec des étages, ce que RimWorld ne sait pas faire.
Et du coup, on atteint cet espèce de graal de la simulation qui consisterait en
la triforce de la simulation de colonie, des couches z multiples et d'une interface facilement compréhensible
Après, le jeu doit énormément à RimWorld, ne serait-ce que dans les mécaniques misent en place très vite, car RimWorld les a inventées au fil des années... il n'y a eu qu'à recopier ce qui marchait.
L'autre revers, c'est que le jeu -encore à ses débuts- est trop... facile :
Il en résulte un peu de dissonance ludonarrative, avec le ton du jeu "survivre contre vents et marées" déprécié par la promenade de santé de la survie réelle. Je n'ai pas perdu un seul villageois en un week-end de jeu, et après avoir passé des heures à construire des châteaux imprenables, je me suis senti quelque peu déçu qu'ils n'aient jamais été attaqués par autre chose que quelques [oaves] armés de gourdins.
Les colons n'ont pas de personnalité propre, et pour tout dire, ça manque d’événements ! Bref, comme l'auteur le souligne, c'est maintenant que l'avenir du jeu va se décider, selon ce qui sera ajouté ou pas.
Traduit avec www.DeepL.com/Translator (version gratuite)
OMG : une mise à jour en 1.3 et une nouvelle extension d'ici 2 semaines.
Bon, ben ma colonie actuelle est foutue xD
Un jeu où on escalade une montagne au tour par tour ?
Il me le faut absolument.
(au début, j'ai cru que le nom -Insurmountable- était un jeu de mots de la rédaction de Canard PC sur une énième mouture de Mount & Blade, mais non, c'est bien le vrai nom du jeu)
Surviving Mars - Deluxe Edition gratuit sur Humble.
Le plus gros problème de Biomutant, c'est qu'il part sur une philosophie qu'il oublie dès ses premières minutes : la liberté. Voilà un jeu qui promet Breath of the Wild, qui prend la peine de construire un monde aussi beau, aussi varié, aussi riche que son modèle et qui, dans les quinze premières secondes, pose un marqueur sur la carte pour dire : « Va ici, il y a quelque chose là, ne rate pas ce point d'intérêt. » Je comprends qu'il faille marquer les éléments les plus importants. Comme Zelda, Biomutant part sur une structure en quatre parties : il y a quatre boss à vaincre dans le monde pour débloquer le combat final. C'est normal de marquer l'emplacement de ces quatre boss indispensables à l'aventure. Ce qui n'est pas normal, c'est de pointer systématiquement tous les points de la carte pour indiquer précisément ce qu'il faut y faire et ce qu'il y a à trouver. J'aurais pu boucler Biomutant en soixante heures, tout découvrir par moi-même, porté par ma curiosité. Au lieu de ça, j'ai terminé le jeu en une petite vingtaine d'heures, en suivant systématiquement les points indiqués sur ma carte, et toute mon expérience a été ruinée par cette absence de courage dans son ambition.
Bref, le fameux syndrome Assassin's creed.
Encore une Switch-like, par Valve cette fois.
A suivre !
Ce jeu où il faut désosser des vaisseaux spatiaux a l'air bien cool !