Pour le BHV, la femme est un objet sexuel qui fait la vaisselle.
90% des phrases de ce texte sont gerbantes, par leur sexisme ou leur racisme. Je ne détaille pas, vous êtes assez intelligents pour voir.
Et que répond Joffrin aux critiques ? (http://www.liberation.fr/debats/2015/12/08/a-propos-d-une-chronique-de-luc-le-vaillant_1419170) Qu'il s'agit d'une "restitution littéraire et ironique de préjugés et d'angoisses".
Oui, bien sûr. Le type, il voit une fille voilée, et la première "angoisse" que ça lui évoque, c'est "un podium de pole-dance pour un strip-tease"
Oh la belle névrose.
Tu nous prendrais pas tout simplement pour des cons, Joffrin ?
via Alda (https://tools.aldarone.fr/share/?Yj7nYg)
Quotidien d'une femme : sourire du sexisme.
Qui est-ce qui me disait il y a peu qu'on délirait sur le patriarcat ?
via Alda
J'avais déjà parlé de ce dessin : http://sammyfisherjr.net/Shaarli/?02LtCA
Je n'avais pas relevé la dimension hypocrite, en sus du sexisme. C'est bien vu.
via Kevin
Ah, je crois que nous avons un vainqueur.
On parie qu'il ne verra pas où est le problème, alors même qu'il est en train de se faire tomber dessus ?
EDIT : Tweet supprimé. Pour celleux qui ne l'ont pas vu : une femme, nue, avec un bonnet phrygien, disant "Nos bombes sont sexuelles et nos attentats à la pudeur". Oh, je me gausse.
L'a t-il fait sous la pression, ou a t-il vraiment compris ce qui n'allait pas avec son dessin ? Étant donné qu'il poste ce genre de choses : https://twitter.com/JulBertrand/status/666873578906890240, je crois que j'ai une idée de la réponse.
Ce titre, où la femme apparait comme un accessoire du chapeau...
Allez, encore un article sur les publicités sexistes.
Faites le test, c'est pas facile (sauf si vous reconnaissez le visuel, mais c'est de la triche)
"Il convient de ne pas perdre de vue, jamais, quand on est un homme féministe, qu'on exerce aussi l'oppression qu'on le veuille ou non."
Indirectement via Alda
Je suis désolé pour le ton condescendant mais totalement assumé du début de mon post ; ce n'est certes pas une excuse valable, mais j'étais en colère, je ne vais pas revenir sur les raisons où j'expose pourquoi. Je voulais aussi te faire réagir, et ça a marché. Cela dit, je suis loin d'être d'accord avec toi sur tes "arguments". Car, à part relever les passages où je me moque de toi et m'accuser d'autoritarisme et de développer un "complexe de supériorité", tu restes sur les mêmes bases sans beaucoup prendre en compte ce que j'ai écris.
J'écris cette réponse au fil de la lecture de ton shaare, du coup ça risque de faire un peu décousu. Par ailleurs, je ne vais pas relever tous les points où je suis en désaccord... je n'ai pas le temps, ça va t'énerver, et ça va contribuer à pourrir la shaarlambiance, déjà en voie de dégradation à cause du texte de Jean-Baptiste Beaulieu, qui n'en peut mais. (Alda, Bronco, on se fait un bisou, vite !). Je me contenterai de réagir sur certaines phrases. Concernant la mauvaise foi de certains passages, on va dire que je l'ai bien mérité avec mes "exemples simples". Ça fait un partout.
"Le rasoir féminin est une invention purement marketing : le marché étant saturé du côté des hommes, Bic et Gilette et les autres ont "inventé" un besoin chez les femmes. On ne me fera pas croire que les femmes n'utilisaient pas les seuls rasoirs disponibles (à savoir ceux "pour homme") avant ça. Et si les femmes ont délaissé les rasoirs masculins au profit de rasoirs féminins, vendus plus cher, j'imagine qu'elles y trouvent leur compte car sinon, effectivement, elles seraient trop connes." => On est d'accord sur le début de la phrase (besoin créé par le marketing), mais en total désaccord sur la fin de la phrase ("elles y trouvent leur compte"). Tout le problème est là, justement. Soit elles y trouvent leur compte, et donc, pourquoi se plaignent-elles de payer plus cher ? Soit... mais c'est toi qui le dit ;)
Tu n'as jamais dit que les femmes étaient connes ? J'affirme juste que tu les prends pour des connes : tu utilises des exemples volontairement caricaturaux (la pilule rose, la patafix rose...) et des termes péjoratifs : "elles y trouvent leur compte" ; "Qu'est-ce qu'on y peut si ce genre de baratin fonctionne ?" ; "si quelqu'un est trop con (oui, cette fois, c'est moi qui le dis) pour aller dans le rayon d'à côté au supermarché pour comparer 2 prix, je ne vois pas en quoi ça en fait une victime". Ce que j'essayais de te faire comprendre c'est : les femmes sont-elles les seules à être "victimes" de la publicité et des codes sociaux ? Et : ont-elles vraiment le choix ? Et les hommes, ont-ils le choix dans les codes sociaux ?
"Les déodorants n'ont font pas partie, me semble-t-il, car certains parfums ne sont adaptés qu'aux femmes ou qu'aux hommes. Je pense qu'il s'agit là plus d'une question de chimie que de marketing ou de culture." Là, j'ai vraiment besoin que tu m'expliques pourquoi "certains parfums ne sont adaptés qu'aux femmes ou qu'aux hommes" ; en quoi est-ce une question de "chimie" ? Si ça, ce n'est pas sexiste, je veux bien acheter un chapeau, et le manger. Si certains parfums sont plus "adaptés" aux femmes ou aux hommes, c'est justement une question de culture, voire de marketing. La peau de la femme ou celle de l'homme n'a pas de récepteur particuliers pour la rose, la violette ou le Mennen petit r dans un rond.
"Jusqu'ici, je n'ai jamais croisé la brigade "anti jambes de yéti" Et pourtant si. Tous les jours. Mais c'est tellement gros que tu ne le vois pas. Les publicités à la télévision. Dans les magazines. Les sous-entendus dans les conversations. Les magazines people qui comptent les poils de dessous de bras visibles à contre-jour chez une starlette (j'invente rien, je l'ai vu...). Les films. La femme dans Titanic (Rose ?). Épilée sous les bras. En 1912. Crédible. On vit dedans. Dans le patriarcat (et hop, j'ai réussi à le placer). Dans le sexisme. On le mange, on le respire. On a toutes nos références à l'intérieur de ce cadre, à tel point que tout ce qu'on voit nous parait normal et nécessaire, comme te paraissent être des nécessités chimiques les parfums des déodorants...
"Mais c'est tellement plus commode de ne pas VOULOIR choisir (je me rase / rase pas les jambes) et de ne pas assumer en rejetant la faute sur les autres." Encore une fois, non. Tu peux choisir de ne pas te raser. Une femme peut difficilement choisir de ne pas se raser/épiler les jambes. Certaines font ce choix, mais elles sont rares. Et ce n'est pas une question de pantalon. Pour toi, pantalon = pas épilée ; jupe = épilée ? Quelle liberté de ouf ! La femme qui refuse de s'épiler doit pouvoir ensuite pouvoir s'habiller comme elle le souhaite, sinon, c'est que tu lui imposes une contrainte : "eh toi la poilue, va mettre un pantalon". Et je ne te rappelles pas les injonctions sociétales évoquées plus haut, tellement plus subtiles... mais tellement plus efficaces.
=> nous vivons dans un système qui nous explique -en gros- que les femmes doivent être douces, aimer les couleurs pastels et s'épiler les jambes. Et que les hommes doivent utiliser un parfum différent, se raser mais pas obligatoirement car ça fait viril et d'une manière général, être forts. Et ils doivent aimer parler de foot et de bagnole... (je n'aime pas le foot, je n'aime pas les bagnoles, je me rases le moins souvent possible parce que ça m'emmerde. Si j'étais une femme je serais une yéti)
"Présumer que les femmes aient besoin d'hommes pour mener un combat féministe, ce serait pas un peu sexiste sur les bords ? " Si. Exactement. C'est d'ailleurs la définition du mansplaining. Mais prétendre pouvoir expliquer aux femmes qu'elles ne sont pas obligées d'acheter des produits d'hygiène "pour femmes" parce qu'ils sont plus chers, et qu'elle feraient mieux d'acheter des Gilettes dans le rayons homme, parce que personne ne leur "braque un gigantesque magnum sur la tempe" pour les en empêcher, c'est quoi ?
=> http://www.madmoizelle.com/mansplaining-explications-169296
A lire plus tard.
via des shaarlistes
Alors comme le dit Alda, oups : http://womantax.tumblr.com/post/132200475150/les-tarifs-diff%C3%A9renci%C3%A9s-femmes-hommes-%C3%A9tant
Et c'est dommage de te vautrer ainsi en fin de parcours, parce que tu étais presque sur la bonne voie ; c'est effectivement un problème de marketing (pas que, mais restons simples, je crois que c'est préférable). Le problème n'est pas tant que les femmes sont vraiment trop connes d'acheter le produit rose plutôt que le produit bleu (car c'est bien ce que tu sous-entend n'est ce pas ?), mais plutôt qu'on n'a pas le choix d'acheter le "produit rose.
Je détaille un peu. Je vais utiliser plusieurs exemples pour être didactique. Des exemples simples, bien sûr.
1/ Tu as une petite fille. Tu décides de lui offrir un vélo. Déjà, ça commence : il y a fort à parier que tu ne vas pas lui acheter un vélo bleu, ou le modèle noir avec captain américa dessus. Et ce vélo, tu vas le payer plus cher que si tu achetais un vélo bleu avec spiderman pour un garçon. Serais-tu donc trop con pour échapper au marketing ?
Je vais même plus loin. Quelques années plus tard, tu deviens l'heureux géniteur d'un petit garçon. Celui-ci étant désormais en âge de faire du vélo tu vas... lui refiler le vélo rose de sa sœur ? Bien sûr que non. Tu vas lui acheter le bleu. Celui avec Spiderman dessus.
N.B. : évidemment, la solution serait de faire des vélos non genrés, sans spiderman, ni bleus, ni roses... tu penses bien que les fabricants y ont pensés avant toi... et que c'est pour ça qu'ils n'en font (quasiment) pas. Après, quant à savoir pourquoi on donne du rose avec des cœurs aux petites filles et du bleu avec des super-héros aux petits garçons, bravo, tu viens juste de comprendre la problématique du genre.
2/ Tu es un homme. Tu te rases. Vas-tu acheter un rasoir "de femme" ? Tu sais, le "vénus", rose ou bleu pastel, avec le manche ergonomique ? Non ? Pourquoi ? Es-tu en train de me dire que tu te contentes d'acheter des Gilette avec 4 lames qui coupent le poil sans l'arracher et réparent la peau derrière ? Mais tu cèdes aux arguments marketing mon pauvre vieux. Tu te fais avoir.
Je retourne l'image. Tu es une femme. (Si, si, ça aurait pu t'arriver). Tu te rases. Les jambes. Et ailleurs aussi, mais ce n'est pas le sujet. Oh, ça ne t'amuses pas, mais on t'a fait comprendre depuis que tu as 12 ans que si tu ne te rasais pas les jambes, tu n'aurais pas de travail, pas de vie sexuelle, et que les gens te regarderaient étrangement dans la rue. Alors du coup, ça te fait chier, ça te prend un temps fou toutes les semaines, mais tu le fais quand même. Pourquoi n'achètes tu pas le rasoir Gilette 4 lames [etc.] ? Il est MOINS CHER que le rasoir Vénus "pour femme" !!! T'es trop conne. Ou bien... ou bien c'est peut-être que, pas plus que ça ne vient à l'idée de ton mari d'acheter un rasoir pour femmes pour se raser les joues, il ne te vient à l'idée d'acheter un rasoir pour hommes pour te raser les jambes.
Lequel, de l'homme ou de la femme, est le plus con ? Parce qu'on peut très bien imaginer que les rasoirs pour hommes soient pus chers (et, si on arrête de comparer à produits identiques et que l'on compare par "performance", je pense que les rasoirs hommes -qu'on nous vend comme si c'était des prototypes de formule 1- sont effectivement plus chers)
Réponse ? Aucun des deux. L'homme et la femme sont conditionnés par leur éducation, leur culture à "vouloir" tel ou tel produit. Et en l’occurrence, dans la majorité des cas, le produit soit disant "féminin" est plus cher.
3/ De la patafix rose. Il est mignon. Par-contre, on peut vouloir acheter un mug "Hello Kitty" pour une petite fille, du déodorant pour une femme. Pour le mug "Hello Kitty", voir mon exemple du vélo. Pour le déodorant, voir mon exemple du rasoir. Dans le premier cas, c'est un conditionnement "culturel" ; dans le second, crois-tu que la femme qui achètes du déo va aller au rayon "homme" de son supermarché pour le chercher ? Je sais que de ton point de vue c'est une conne, mais la femme moyennement cortiquée lit les affiches dans les rayons, et s'arrête au rayon "hygiène féminine" ou un intitulé du même genre. Pas au rayon "homme - Soin du visage"
Voilà, je n'ai sans doute pas été assez précis dans mon explication, mais j'en ai vraiment MARRE que l'on balaie d'un revers de main un problème (quel qu'il soit) en présupposant que c'est de la faute de celles ou ceux qui en sont victimes, qu'ils ou elles sont trop cons ou trop connes ; avec le sous-entendu que "moi je suis pas con comme ça". Commencez par réfléchir à vos pratiques, à vos habitudes de consomamtion en l'espèce, et vous serez étonnés...
La "woman tax", c'est le fait qu'à produit équivalent (même objet, même composition, même marque) , le produit "pour femme" est souvent... plus cher.
Je viens -comme cela m'arrive trois ou quatre fois par an- de regarder la télévision une poignée de 1/4 d'heures. L'émission "On n'est pas des pigeons" sur France 4. En gros, ils disent un peu les mêmes choses que dans "Capital", mais sans la dramatisation à 2 balles chère à l'émission de M6.
Alors ? Cette woman tax ? Ça donne ça : http://womantax.tumblr.com/
Il semble que le sujet ait déjà eu les honneurs médiatiques en 2014 :
Du coup, Bercy a lancé une enquête : http://www.huffingtonpost.fr/2014/11/03/woman-tax-bercy-enquete-produits-plus-cher-femmes_n_6092868.html
Et ? C'est tout. Sans doute un rapport sera t-il remis, et gageons que les choses n'iront pas plus loin.
Le reportage de France 4 mettait en scène une professeure de marketing, qui expliquait en substance que tout cela, c'est du "prix psychologique" : si nous achetons les rasoirs pour femmes plus chers que les rasoirs pour hommes, c'est que acceptons de les payer à ce prix là... et qu'il ne vient pas à l'idée de beaucoup de personnes d'aller comparer le prix du rasoir "pour femme" avec celui du rasoir "pour homme" : nous sommes tous plus ou moins confusément convaincu de la spécificité du produit par-rapport à notre sexe. (ça vaut ce que ça vaut, mais je viens de faire l'expérience avec ma chère et tendre : "les rasoir pour hommes ? Bah non, ce n'est pas la même chose que les rasoirs pour femmes" ; souvenez-vous de Bic qui avait habilement détourné le cliché... pour mieux le renforcer : https://www.youtube.com/watch?v=n0Z8Ne4JY7g)
De même, il ne vient pas facilement aux parents l'idée de donner l'ancien vélo rose de la grande soeur au petit dernier... on va donc acheter un autre vélo...
Vous avez pigé le topo ? Vive le marketing genré.
Bien évidemment, cette "woman tax" est en partie une illusion ; il faudrait avant tout s'interroger sur les obligations faites aux femmes de se conformer à certains standards : épilation, maquillage... Mais dans la mesure où le marketing amène les hommes à utiliser autant que les femmes des produits "de beauté" (vous noterez au passage que pour les mâles on dit "soin du corps" hein), ça devient un vrai sujet... et une inégalité de plus entre les femmes et les hommes.
"Ce n'est pas sexiste, alors pour le prouver, je vais poster un tweet sexiste d'un élu UMP."
=> Break the logic ! Achievement unlocked.
(merci au passage, j'étais passé à côté de ça : http://www.marianne.net/soutien-gorge-najat-vallaud-belkacem-les-brighelli-sont-legion-100237862.html
et du coup : http://www.leparisien.fr/neuilly-sur-seine-92200/politique-elu-macho-de-l-annee-franck-keller-denonce-une-manipulation-08-03-2015-4585673.php)
Le Guide pratique pour une communication publique sans stéréotype de sexe, dont je me réjouissais ici : http://sammyfisherjr.net/Shaarli/?xyQ4ng, à l'heur d'énerver les fâcheux.
A commencer par le très dispensable présentateur "vedette" (qui ne mérite pas pour autant votre confiance) du JT de 13h de TF1, l’horripilant, le démagogue, le ragoteur-de-comptoir en chef Jean-Pierre Pernod-Pastis 51.
C'est simple, son reportage, ben on dirait que c'est T. et N. qui lui ont écrit.
C'est fantastique : plus ils tentent de se justifier, plus ils s'enfoncent :O
EDIT : euh... j'ai confondu avec la fille à moitié à poil dans MGS >< ...mais ça ne change pas grand chose au fond. Cela dit, il n'y a pas que le fait qu'elle soit nue, perso, j'associerai bien d'autres questions :
Allo le central ? Envoyez une ambulance, Nurmancien vient de faire un arrêt cardio-respiratoire.
De rien, c'est gratuit.
"Seulement voilà, en 1647, douze ans après la création de l’Académie française, l’un de ses membres (Claude Favre de Vaugelas) préconise que le masculin l’emporte en grammaire au motif qu' «il est plus noble». Et en 1882, quand l’instruction devient obligatoire, l’Etat tranche à nouveau en faveur du masculin, envoyant ad patres, des mots du français ancien comme le féminin de médecin: medecine ou medicineuse… Même si la pâtissière, elle, reste! «Cette hiérarchie des sexes par le langage est ensuite devenue si courante et intériorisée qu’on ne la remarque (presque») plus aujourd’hui»"
Le rapport : http://www.haut-conseil-egalite.gouv.fr/IMG/pdf/hcefh__guide_pratique_com_sans_stereo-_vf-_2015_11_05.pdf
via http://seenthis.net/messages/425264
Je suis de bonne humeur, tiens.
Au fait, question : pourquoi stéréotypes de sexe et pas stéréotypes de genre ?
EDIT : le rapport présente même une "Foire aux arguments" ; exemple :
"L'argument du masculin générique : «Le masculin est aussi le marqueur du neutre. Il représente les femmes et les hommes» [N.B. : et dire que je pensais ça avant... :S]
En français, le neutre n'existe pas : un mot est soit masculin, soit féminin.
Et d'ailleurs, l'usage du masculin n'est pas perçu de manière neutre en dépit du fait que ce soit son intention, car il active moins de représentations de femmes auprès des personnes interpellées qu'un générique épicène. C'est tellement courant que nous en avons à peine conscience. Cette problématique pourrait être mise en parallèle avec l'histoire du suffrage universel. Le masculin n'est pas plus neutre que le suffrage n'a été universel jusqu'en 1944."
"Cette phase de concertation, espère-t-elle, permettra de préciser « la définition du sexisme" Ah oui, ils n'en sont qu'à se battre sur la définition... pas près d'aboutir le truc...
6 ans de travaux, pour encore s'appeler musée "de l'homme" à la fin.
Alors il parait que c'est "Homme", avec un grand H, mais ça ne se voit pas vraiment sur leur home...
Musée de l'humanité, c'était trop ébouriffant ? Musée de l'humain ? Musée d'anthropologie ? Nan ? Pas possible ?
Le plus ahurissant -j'ai écouté une bonne partie de l'émission spéciale consacrée à cette réouverture vendredi en voiture- c'est que l'équipe dirigeante de ce nouveau musée de "l'homme" est composée de... femmes.
Oh, et sinon, j'ai toujours pas trop compris la différence entre le musée de l'homme et le musée du Quai Branly...
La policière qui sera chargée de la protection rapprochée de F. Hollande à Athènes le 23 octobre, est-elle compétente ?
OSEF, elle est "très jolie, grande, blonde".
Bravo au Figaro d'élever le niveau.
"Si de plus en plus de joueurs qui n’entrent pas dans la catégorie du stéréotype de ‘homme blanc hétérosexuel’ se mettent à jouer, leur présence suffira peut-être à réduire les comportement discriminatoires."
Hum. Pas sûr. Il suffit d'une minorité de connards violents pour perpétuer le phénomène.