Je pose ça là.
=> François Bayrou nommé haut-commissaire au Plan
=> Charlotte Bilger, éphémère conseillère spéciale du Ministre de la Justesse Dupond-Moretti, est virée au bout de 3 jours. Il faut dire qu'en 2019, elle avait mis en examen une dizaine d'élus et de cadres du MoDem pour "complicité de détournement de fonds publics", dont un certain Bayrou, François.
Bizarre ces coïncidences.
L’administration, toujours plus forte que le design.
Le personnage qu’il incarne, Finn, n’a effectivement jamais été réellement approfondi, alors qu’il a été introduit au début, dans les premières bandes-annonces et au début de l’épisode VII, comme l’une des figures majeures de la nouvelle trilogie. Au final, il s’est presque transformé en figurant, comme un banal personnage secondaire. De fait, il refuse d’affirmer que ce fut une belle expérience de faire malgré tout partie de Star Wars car… ce n’était pas le cas, affirme-t-il. Il relève même des expériences douloureuses pendant le tournage, qu’il a mal vécues : un styliste se moquant de certains vêtements qu’il voulait porter, ou le coiffeur qui n’avait aucune expérience avec les coupes afro mais qui faisait semblant d’en avoir.
L’ancien agent spécial y conclut que des agents de police sont liés à des activités militantes racistes dans plus d'une douzaine d'Etats depuis 2000. Des centaines de policiers auraient posté des contenus racistes et fanatiques sur les réseaux sociaux.
J'ai bien aimé ce post de Tommy, mettant d'ailleurs certaines de ses préconisations en œuvre, comme lire dans le lit avec ma liseuse, et/ou relire quelque chose de connu.
En l’occurrence, je relis La Recherche du temps perdu, par petits bouts, et sans m'en faire une obligation, ayant commencé fin 2019 (après avoir commencé d'écouter les cours d'Antoine Compagnon sur Proust en 1913).
L'autre soir, j'ai donc relu ce passage de Combray, qui n'avait pas particulièrement attiré mon attention lors de la première lecture, et qui cette fois-ci m'a poussé à vérifier le lendemain, Phèdre en main, la véracité de mon intuition :
ma mère me trouva en larmes dans le petit raidillon contigu à Tansonville, en train de dire adieu aux aubépines, entourant de mes bras les branches piquantes, et, comme une princesse de tragédie à qui pèseraient ces vains ornements, ingrat envers l’importune main qui en formant tous ces nœuds avait pris soin sur mon front d’assembler mes cheveux
Du côté de chez Swann, Partie I : CombrayQue ces vains ornements, que ces voiles me pèsent !
Quelle importune main, en formant tous ces nœuds,
A pris soin sur mon front d'assembler mes cheveux ?
Tout m'afflige et me nuit, et conspire à me nuire.
Phèdre, Acte Scène 2
Je me demande combien d'autres citations de ce type peut-on trouver dans La Recherche ?
Un internaute a collecté et rassemblé dans un site dédié la plupart, si ce n'est toutes, les créations sur RimWorld créées par les redditeurs de r/RimWorld
Source : https://www.reddit.com/r/RimWorld/comments/ik8e3s/i_have_collected_all_the_best_rimworld_art_from/
J'ai abandonné ma colonie évoquée hier : ça devenait chiant. Mes deux femmes pétaient les plombs à tour de rôle (obsession des cadavres, état psychotique...), mais ça n'entrainait pas de catastrophe, juste un lent glissement vers une fin inéluctable, mais lente à venir, lente... je dois dire que sur ce coup, Randy m'a un peu déçu : j'espérais une chute de météorite, une attaque de raiders, n'importe quoi, mais pas cette heure passée à regarder un colon cuisiner et l'autre errer sans rien faire, puis 5 minutes après, inverser les rôles.
Du coup, j'ai créé une nouvelle colonie. Non sans avoir préalablement fait l'acquisition de Royalty...
Pour le moment, ma petite équipe gère bien sa nouvelle vie, construit des bâtiments, mine la montagne, chasse, médite... ça vient quand les pouvoirs psy ? J'ai hâte ^^
Sachant que Leslie ressemblait comme deux gouttes d'eau à sa comédienne principale, le cinéaste a fait appel à elle pour l'une des séquences phares du film : lorsque le T-1000 prend l'apparence de Sarah Connor pour attaquer son fils John, dans la fonderie, le réalisateur pouvait économiser des effets spéciaux en filmant simplement Linda Hamilton en premier plan, dans la peau de la vraie Sarah, et Leslie H. Freas derrière elle, dans celle du robot tueur. Idem un peu plus tôt dans le film avec d'autres jumeaux, Don et Dan Stanton, qui jouaient le vigile de l'asile psychiatrique se faisant tuer par son double.
L'effet avait également été utilisé lors d'une scène coupée qui est visible ci-dessous : lorsque Sarah opère le T-800 (Arnold Schwarzenegger), le spectateur voit son reflet dans un miroir. Sauf que sur le plateau, il n'y avait pas de miroir : c'est Leslie qui jouait le reflet de sa sœur, coordonnant ses mouvements avec ceux de Sarah : pendant que Linda Hamilton ouvrait le crâne d'une figurine en latex maquillée pour ressembler à Schwarzie, Leslie jouait avec le vrai acteur !
via Riff => en fait non. Que le coupable se dénonce ^^
Tiens, il faut que je vous parle de ma colonie. Hier soir, le colon Wade a fondu un fusible (intoxication à l'ambroisie ? jalousie incontrôlable ?) et a tué son rival - le chercheur/médecin du groupe, en le rouant de coups jusqu'à ce que mort s'ensuive. Emporté par son élan, il a tué les 2 autres colons. Puis il s'est remis à faire la cuisine, ce con.
Justice immanente : en sortant de la base, il s'empale sur un piège. Et c'est là que l'homme en noir est arrivé. Il a secouru Wade, mais a passé le reste de son temps à apprivoiser le groupe de chihuahuas envoyés par Randy -super, merci- plutôt que de cuisiner, chasser, ou même nettoyer le sang, car il n'en était pas capable...
Alors que je regardais mélancoliquement ma colonie sombrer dans le chaos, un groupe de visiteurs est arrivé. J'ai forcé le recrutement d'une des visiteuses, déclenchant la colère de la faction, dont les membres présents sur place se sont mis à taper sur tout le monde : l'assassin Wade presque guéri de ses blessures, qui meurt assez vite de fait, l'homme en noir qui en mourra peu de temps plus tard, les chihuahuas, et le rottweiller. Un bain de sang.
Ultime rebondissement, alors que je croyais de nouveau tout perdu, j'ai réussi à sauver (car la recrutée de force n'avait été ni tuée, ni emmenée par ses ex-camarades) une des 3 survivantes d'un crash (avec un choix cruel à la clé : les 3 sont mourant, tu ne peux en sauver qu'un seul : lequel privilégies-tu ?)
J'ai maintenant 2 femmes dans ma base, les colons d'origine sont tous morts, et elles ont commencé par bouffer les chihuahuas. Comment (et combien de temps ?) vont-elles survivre à ce monde cruel ?
A suivre...
Je vous rappelle le nom du subreddit : r/Damnthatsinteresting
Selon les informations du Parisien , l'homme affectionnait de tourner dans des vidéos scatophiles avec des skinhead d'extrême droite dans les égouts de Berlin.
Faire des câlins aux skins d'extrême-droite ? Pas de soucis, mon loulou, chacun a droit a sa vie privée.
Jouer avec son caca ? T'es viré ! Tu salis l'image de la police !
Pourtant, la plupart des représentations qui ont été faites de lui en attestent peu. Il est principalement dépeint comme n’importe quel homme blanc. Un coup d’œil aux images proposées par Google peut en témoigner. Son interprétation par Gérard Depardieu dans le film “L’autre Dumas”, aussi.
[...]
Dans le sens inverse [...] quand ça arrive, les actrices et acteurs de couleur font souvent face à un déferlement de haine raciste à leur encontre.
Et l'édition jeunesse n'est pas épargnée :
trois cas de figure se présentent quand un livre narre le récit d’un protagoniste de couleur. Soit la couverture est illustrée avec un personnage caucasien. Soit, il est difficile de discerner son identité raciale. Si ce n’est pas une de ces deux possibilités, seule la silhouette du personnage est dessinée.
J’appréhende la rentrée, le retour à l’anormal.
[...]
Après avoir prédit que le Sars-CoV-2 tuerait moins que les accidents de trottinette, que deux médicaments potentiellement cardiotoxiques étaient la clé du traitement de «l’infection respiratoire la plus facile à soigner du monde», qu’il n’y aurait plus de cas cet été, Didier Raoult est réapparu dans les médias pour asséner qu’il n’existait pas de contamination par voie aérienne. Le grand professeur microbiologiste que le monde entier, de Trump à Bolsonaro, nous envie, après avoir passé six mois à se lisser la barbe et à tripoter son visage sur tous les plateaux télé, nous annonçait doctement que la contamination se faisant par les mains, le port du masque était une mesure ridicule. Dans la foulée, Bernard-Henri Lévy se hissait sur les pointes pour fustiger un virus qui l’avait pendant quelques mois éloigné des écrans : «Le rebond n’est pas celui de la maladie mais de la peur.»
[...]
J’appréhende la rentrée. Parce que les soignants sont sonnés, et pour beaucoup désabusés. Parce que tenir sur la distance va être d’autant plus difficile, que le mépris affiché des politiques, passée la période des applaudissements, a laissé des traces : primes Covid distribuées au compte-gouttes, reniements et mensonges à répétition, et Santé publique France et la direction générale de la santé rivalisant d’absurdités – la première structure publiant un document dans lequel elle s’étonne que les soignants n’aient pas systématiquement porté de masque en début d’épidémie, la seconde prévenant les médecins qu’il était de leur responsabilité de s’équiper en moyens de protection cet automne.
[...]
aucun organisme de santé publique ne porte un message aussi simple que ce conseil accessible à un enfant : «Vivez les fenêtres ouvertes.» Aérer naturellement la pièce dans laquelle vous vivez, la pièce dans laquelle vous travaillez, diminue le risque de contamination par aérosolisation, par inhalation de particules virales en suspens excrétées par une personne infectée. Dans un lieu clos, le virus reste en suspension dans l’air. Aérer, créer des courants d’air, c’est dissiper ce nuage viral, éviter la contamination. Comment se fait-il qu’à la fin du mois d’août, huit mois après le début de l’épidémie, ce message qui ne peut être qualifié de liberticide soit encore ignoré de beaucoup de nos concitoyens ?
J'ai ri.