Mais vous savez que l'ingrédient essentiel d'un jeu vidéo n'est pas son pitch. Ni même la taille de son terrain de jeu, la qualité des dialogues, le nombre de polygones qu'il affiche à l'écran. Non, l'ingrédient essentiel, c'est... l'amour, bien sûr. Et on sent que les développeurs coréens de MintRocket en ont mis un gros paquet. Tout, dans Dave the Diver, est pensé pour faire plaisir au joueur, lui donner le sourire, le divertir sans jamais le frustrer. Après une première demi-heure d'acclimatation où sont gentiment introduits ses principaux mécanismes, on découvre que le jeu est en fait bien plus riche qu'annoncé.
[...]
J'y ai donc pris ma dose de poissons perroquets, de balistes Picasso, de platax, de vivaneaux, de mérous, de barracudas et de poissons-clowns ; j'y ai vu des cocotiers et des gens en bermuda qui m'ont rappelé ces lointains souvenirs de séjour plongée/détente sous les tropiques. Peut-être est-ce ça, le futur de l'Humanité : nous ne partirons plus en vacances pour de vrai – parce que ça coûte trop cher, parce que ça pollue, parce que l'inflation, parce que la guerre –, alors nous les passerons sur des jeux vidéo pleins de soleil, d'eau turquoise et d'animaux exotiques. Eh bien écoutez, si j'ai un Dave the Diver chaque été, pourquoi pas.
C'est un petit avion qui décolle... et POUM, Leclerc.
(Pardon à la famille, tout ça)
"Le débat du 'chanson de droite', je ne m'y attarde pas. Ce qui est sûr, c'est que j'ai rarement vu autant d'insultes, sexistes quand elles sont pour Armanet, pour une toute petite phrase sur une chanson que quelqu'un dit ne pas aimer", a poursuivi l'animateur de Tipik. "C'est terrifiant."
Lundi, Jacques Revaux, compositeur des Lacs du Connemara, a réagi à la polémique auprès de BFMTV. "Jamais je ne suis tombé sur une personne aussi immonde", a-t-il lâché, évoquant des propos "infectes" tenus par Juliette Armanet. "Je ne sais pas pour qui elle se prend (...) Elle a de bonnes chansons, elle chante très bien, mais elle ferait mieux de se taire", a-t-il rétorqué. Le compositeur a ajouté que la prise de parole de Juliette Armanet était "indigne d'un artiste", tout en concédant ne pas avoir regardé l'interview intégrale de la chanteuse.
Oh que c'est symptomatique : quand une femme émet une opinion impopulaire (aka "dire la vérité") on lui rétorque que "elle ferait mieux de se taire".
Je crois qu'on ne pourrait trouver meilleur exemple du patriarcat en action, de la condescendance des vieux messieurs blancs envers les femmes, et d'une certaine forme de panique morale de droite, aussi.
Sur les réseaux sociaux, des centaines d'internautes partagent en ce début août des photos de leur facture : 2 672 euros de régularisation pour l'un, 5 185 euros pour l'autre et dans des cas exceptionnels, jusqu'à près de 10 000 euros. C'est la mauvaise surprise qui tombe en plein cœur de l'été, qui n'a rien à voir avec une surconsommation mais avec la hausse des prix de l'énergie répercutée par les fournisseurs alternatifs.
Quelle honte.
Mais sinon, l'ouverture à la concurrence, c'était pour le plus grand bien des consommateurs, hein.
"Sur le plan juridique nous nous félicitons de cette décision qui rappelle des évidences, qui avaient été ignorées par le gouvernement, comme la distinction entre les violences et les dégradations, mais aussi le fait que l'appel à la désobéissance civile n'est pas punie par la loi et ne peut pas justifier de dissolution. Enfin, l'importance de la liberté d'expression et de la liberté d'association. Ce sont tous ces principes que rappelle le Conseil d'Etat et qui ont été ignorés par le gouvernement", a développé Raphaël Kempf. "Cela met fin à cette dérive vers l'arbitraire de M. Darmanin", a estimé l'avocat.
Christian Lehmann est médecin et écrivain. Pour «Libération», il tient la chronique d’une société longtemps traversée par le coronavirus. Aujourd’hui, il pointe le refus collectif de réagir face à la recrudescence des cas de Covid en plein cœur de l’été.
Longtemps considéré comme le dandy cool et impertinent de la vie littéraire française, Frédéric Beigbeder a fini par sombrer dans les paniques morales de la droite réactionnaire. Défendant sa liberté contre la société, il pourfend désormais le « wokisme », redoute les féministes et déplore la « dictature de la bien-pensance ».
Il y a évidemment les qualités littéraires des textes traduits mais surtout Becky Chambers est une des figures de proue d’un nouveau sous-genre de la science-fiction. On appelle ça le hopepunk. Cet oxymore qui mêle ensemble le mot « espoir » et le mot « punk » est né il y a une dizaine d’années. Il refuse le fameux « No futur » et croit que le changement humain dans nos sociétés reste possible. Le hopepunk se concentre sur les émotions et les sentiments de ses personnages, sans pour autant tomber dans un optimisme béat.
Nouveau sous-genre de la SF : le hopepunk.
J'ai de plus en plus envie de lire ce qu'elle écrit.
Pas une seule photos de mes enfants -ou de moi, ou de mon épouse, d'ailleurs- n'est visible en ligne.
Je ne comprends même pas les parents qui postent des photos de leurs gosses sur le web ou sur les réseaux "sociaux". C'est juste pour votre ego, c'est ça ?
La lecture, c'est comme la confiture / les chips / les olives (chacun ses goûts, mettez votre gourmandise dans la liste) : plus on en mange, plus on en veut !
Petite chronique des emplettes à la dernière braderie du Secours Pop' à Dijon.
Private joke / test : Ahlala, j'aimerais bien lire les 6 livres de la série Blackwater en epub.
Ah, sympa. Je ne sais pas ce qu'il vaut, mais j'avais bien aimé sa DA à l'époque, quasiment tout en noir et blanc, avec juste un peu de rouge. Très graphique. Ça ne suffit pas pour faire un bon jeu, mais on se souvient l'avoir vu.
A lire.
Je dois faire un aveu : j'avais essayé de lire un livre de Kundera (je ne sais plus si c'était l'insoutenable légèreté ou la plaisanterie) et j'avais trouvé ça incroyablement chiant. Il faudrait que je retente, un jour.
Beaucoup de choses intéressantes dans ce shaare, merci.
Je voulais juste réagir sur :
>voila un parfait exemple du coté clivant en question: l'auteur du tweet n'a insulté personne [...] Le fait de bloquer l'auteur initial illustre bien une volonté d'exclusion et qu'on est de moins en moins dans cette démarche de communication autour des sujets de désaccord, et c'est malheureux parce que c'est de l'absence de communication que nait la violence et la radicalisation des uns contres les autres.
Sur la question de l'insulte, il n'est que besoin de lire les autres tweets du monsieur :
La librairie a très bien fonctionné à cet endroit pendant des années avant l’arrivée funeste de ces dames.
Bon, j’admets, c'est un peu léger niveau insulte, mais on va quand même pas dire que c'est un compliment. "L'arrivée funeste", cela revient tout de même à dire que leur seule présence lui a rendu la librairie infréquentable.
Sur la question de la volonté d'exclusion, je trouve qu'il ne faut pas charrier. La morale catho de tendre l'autre joue, tout ça... très peu pour moi. C'est tout de même lui qui a jugé utile de faire un tweet pour expliquait qu'il ne mettrait plus les pieds dans cette librairie, et que in fine il souhaitait la voir disparaître "le marché à choisi" etc. et, volontairement ou non, mais je note tout de même qu'il n'a absolument rien fait pour calmer les ardeurs de la meute, il est à l'origine d'une vague de cyberharcèlement. Pas coupable, peut-être, responsable certainement, et complice complètement.
Et, au risque de me répéter, la contradiction flagrante entre le "je n'y mettrai plus les pieds" initial et le "ouin ouin elles m"ont bloqué" final est assez délicieuse : on peut pas tout avoir mon vieux.
Au final, son tweet de vieux macho aigri a (largement) contribué à sauver ce qu'il abhorrait : https://www.causette.fr/culture/livres/la-librairie-feministe-un-livre-et-une-tasse-de-the-victime-de-cyber-harcelement-pour-son-engagement-politique
Et ça, c'est plutôt cool.
EDIT : ça me revient, j'ai lu au passage des commentaires comme quoi une librairie n'a pas à être politique etc. Et les librairies La Procure par contre, pas de soucis. C'te rigolade.
Racisme, sexisme, vulgarité, cyberharcèlement. Un personnage bien sympathique ma foi.
✅ Telecharger jusqu’à 30000 fichiers pedopornograpgique par un policier :
18 mois avec sursis.❌ Ramasser une canette de RedBull : 10 mois ferme.
OHMYGOD
A la fin, quand il fixe l'objectif en plan fixe pendant 4-5 secondes, je me suis dit, nan, c'est bon, il va exploser de rire,c'est marrant sa connerie.
Ben non. Il enchaîne. La dernière phrase m'a tué.
EDIT : lu dans les tweets en-dessous, avec l'image qui va bien :
On parle du gars qui fait une vidéo TikTok pendant que son bébé de quelques mois fonce vers la piscine ?
J'avais pas vu...
Le 25 juin 2021, un an jour pour jour après son dépôt de plainte, Pauline S. a été condamnée par le tribunal correctionnel de Dieppe à quatre mois de prison avec sursis pour mauvais traitements et dénonciation mensongère. Il lui est interdit de détenir un animal pendant trois ans, et d'exercer une profession en lien avec les chevaux.
C'est très bien écrit ; j'ai particulièrement apprécié la façon dont l'auteur commence à semer le doute, par petites touches, dès le début de son récit, avant de basculer dans la révélation de la vérité -crue, tragique, simple- dans la deuxième partie.
Cette histoire en rappelle d'autres, et c'est normal. Il est assez courant que des personnes en situation de grande détresse (psychologique, précarité...) s'inventent des statuts de victimes. Il y eu la fausse victime du Bataclan, il y a eu, les plus jeunes n'auront sans doute pas entendu parler de cette affaire, la fausse agression antisémite d'une jeune femme, il y a 20 ans ? 25 ans ?
Pourquoi ce long développement ? Pour deux raisons :
via http://shaarli.zeseb.fr/?oXELWQ
EDIT : "L'affaire du RER D" : c'était il y a presque 20 ans.
https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/affaires-sensibles/l-affaire-du-rer-d-le-grand-emballement-5507887
https://www.acrimed.org/-La-fausse-agression-du-RER-D-